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Incendie à Cap-Pelé : une 2e usine de transformation de homard détruite en un mois au N.-B.

L'usine Cape Bald Packers est la proie des flammes, le 24 février à Cap-Pelé.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Garon

Marielle Guimond
Mis à jour le 

Un incendie a ravagé dimanche l'usine de transformation de homard Cape Bald Packers, à Cap-Pelé au Nouveau-Brunswick.

Le feu à Cap-Pelé se serait déclaré vers 10 h, dimanche matin. On ne rapporte aucun blessé.

Le bâtiment a été lourdement endommagé et il n'en restait que la structure, en milieu d'après-midi.

C’est un maillon important de l’économie locale qui est touché. Quelque 500 employés travaillent chez Cape Bald Packers, faisant de l’usine l’employeur principal du village.

Il s’agit par ailleurs de la deuxième usine de Cape Bald Packers à prendre feu en moins d’un mois. Le 7 février, c’était l’usine de Richibouctou-Village qui était complètement détruite par les flammes.

Les 170 employés de Richibouctou-Village avaient pu garder leur travail grâce à la mise en place d’une navette qui les transportait à l'usine de Cap-Pelé. Les deux usines détruites, l'avenir des employés est maintenant incertain.

Usine en proie aux flammes au milieu d'un champ enneigé.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le panache de fumée serait aussi visible dans les villages entourant Cap-Pelé.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Garon

J’ai regardé dernière chez nous et j’ai vu la boucane. Ça m’a cassé le coeur… C’est le plus gros employeur du village de Cap-Pelé et c’est une grosse partie de l’économie du village. C’est un moment triste, confie avec émotion le maire de Cap-Pelé, Serge Léger.

Le maire compte sur la communauté et demande qu'elle reste unie devant cette épreuve. Il appelle à la mobilisation des citoyens afin de reconstruire l’usine rapidement.

Communauté ébranlée

L’incendie de dimanche a semé l’inquiétude dans les quartiers résidentiels environnants.

C’est dur sur une petite communauté, avec l’économie qui va présentement.

Vincent Breau, témoin

Jessica LeBlanc, une résidente de Cap-Pelé, vit au coin de la rue Niles, tout juste derrière l’usine de transformation de homards.

Panache de fumée dans un quartier résidentiel.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Panache de fumée vue d'une maison non loin de l'usine de transformation de homards

Photo : Radio-Canada / Jessica Leblanc, résidente de Cap-Pelé

Elle raconte avoir entendu en matinée les sirènes de camions de pompiers, des ambulanciers et des voitures de police.

Par la fenêtre, elle a vu un immense panache de fumée émanant de l’usine Cape Bald Packers. Alarmée, elle dit avoir quitté les lieux par mesure de prudence.

Voiture de la GRC stationnée alors qu'un énorme panache de fumée coupe le ciel bleu.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La Gendarmerie royale du Canada assure un périmètre de sécurité autour de l'usine en feu.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Garon

Mme LeBlanc se dit triste, et surtout inquiète pour l’avenir de la municipalité.

Il y a un beau volume de pompiers puis d’ambulanciers, observe-t-elle. Tout le monde est là pour la sécurité, mais je suis inquiète pour l’après... de qu’est-ce qui va être le résultat.

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