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Des avocats recherchent des soldats albertains ayant pris un antipaludéen

Un militaire porte un écusson du drapeau canadien sur son uniforme.
Des militaires canadiens Photo: Radio-Canada / Frédéric Pepin
Radio-Canada

Des avocats recherchent des soldats albertains qui pensent avoir souffert d'un traitement antipaludique souvent donné aux militaires canadiens déployés à l'étranger dans les années 1990.

Les cabinets Howie, Sacks & Henry et Waddell Phillips basés à Toronto estiment que des milliers de soldats pourraient avoir droit à une compensation financière, car ils ont participé à un essai clinique qui n'a pas suivi la procédure adéquate.

Ils veulent donc intenter un procès au gouvernement fédéral.

Les firmes affirment que certains militaires qui ont été obligés de prendre de la méfloquine se plaignent de crises de panique, de changements d’humeur et de pensées suicidaires.

« La plupart des effets secondaires sont des cauchemars et des hallucinations associées à de la paranoïa et de l’anxiété », explique Paul Miller, un avocat de Howie, Sacks & Henry.

En 2017, les Forces armées canadiennes ont examiné l’usage de la méfloquine. Dans un rapport, l’organisme a déclaré que ce médicament ne devait plus être la première option pour protéger les soldats envoyés dans des régions atteintes de la malaria.

Cependant, l’organisme militaire affirme qu’aucune preuve ne démontre que l’usage de la méfloquine provoque des effets indésirables à long terme sur la santé humaine.

Les cabinets d'avocats comptent déposer leurs poursuites en justice dans les prochaines semaines.

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