•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La mort d'une femme de la Première Nation de Cat Lake ébranle la communauté

Un groupe de personnes dans une maison en construction.

Le député de Timmins–Baie James, Charlie Angus, a visité Cat Lake plus tôt en 2019 et a été choqué par l'état des maisons.

Photo : Raul Rincon

Radio-Canada

La mort de Nashie Oombash, 48 ans, tombée malade en raison de moisissures dans sa maison, trouble les résidents de la Première Nation de Cat Lake, dans le Nord de l'Ontario, rapporte le député fédéral néo-démocrate Charlie Angus, à la veille d'une rencontre à Thunder Bay entre le ministre des Services aux Autochtones, Seamus O'Regan, et le chef de Cat Lake, Matthew Keewaykapow.

M. Angus affirme qu’il ne sait pas ce qu’il faudra faire pour que le gouvernement du Canada reconnaisse que la communauté traverse une crise de santé publique.

Selon le député, Mme Oombash tentait désespérément de déménager avant sa mort, plus tôt cette semaine.

Elle a connu plusieurs épisodes de pneumonie et a été hospitalisée à plusieurs reprises, a raconté le député sur Twitter.

Lors d'une entrevue avec CBC 10 jours avant sa mort, Nashie Oombash avait affirmé que ces problèmes respiratoires étaient moins graves lorsqu'elle quittait sa maison.

Dans une lettre envoyée le 21 janvier par un des médecins de Mme Oombash, celui-ci avait écrit que les problèmes respiratoires étaient probablement reliés aux moisissures.

M. Angus indique que des discussions sont en cours pour qu’une organisation non gouvernementale, comme la Croix-Rouge, intervienne.

Selon un rapport commandé par la Première Nation, 87 maisons doivent être démolies et remplacées.

Une partie d'un mur arraché pour montrer les dommages causés par les moisissures.

Une photo prise en 2017 qui a été montré aux fonctionnaires fédéraux la semaine dernière.

Photo : Gerald Paulin

Le ministre O’Regan a contacté les leaders de Cat Lake mardi soir pour présenter ses condoléances.

Il a également accepté de visiter la communauté pour constater de lui-même la gravité de la situation.

Avec les informations de La Presse canadienne, et CBC

Autochtones

Santé