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Une partie des terrains où se tient le Grand Prix de Trois-Rivières à vendre

Une carte indiquant où se trouvent les lots en vente, en périphérie de l'hippodrome de Trois-Rivières.
Le Club Jockey du Québec a mis en vente trois lots dont il ne se sert pas et qui sont utilisés par le GP3R. Photo: Remax
Jérôme Roy

Le Club Jockey du Québec veut se départir d'une partie de ses terrains sur lesquels se déroule le Grand Prix de Trois-Rivières (GP3R). Depuis mardi, trois lots adjacents à l'Hippodrome de Trois-Rivières sont en vente au coût total de 2 250 000 $.

Le directeur général du Club, Serge Lemieux, explique que l’organisme à but non lucratif a d’abord tenté, au cours des derniers mois, de vendre ces lots à la Ville de Trois-Rivières.

Après avoir reçu une réponse négative il y a quelques jours, le Club Jockey du Québec a donc décidé de placer les trois lots, qui totalisent 16 518 mètres carrés, sur le marché immobilier.

Ce sont des parcelles de terrain que nous n’utilisons pas, mais pour lesquelles, évidemment, on paie des taxes quand même, plaide M. Lemieux. Et ce sont des effectifs, donc, que nous possédons et qui n’offrent aucun rendement, si ce n’est que des frais.

Deux de ces lots, situés près de la rue Papineau, accueillent notamment les paddocks lors du Grand Prix. L’autre lot est situé juste à côté de la piscine municipale.

Même s’il n’a reçu aucune offre pour le moment étant donné que les terrains zonés commerciaux viennent d’être mis en vente, M. Lemieux se dit optimiste et estime qu’ils offrent un excellent potentiel à d’éventuels acheteurs.

L’avenir du Grand Prix menacé?

Le directeur général du Club Jockey du Québec ne craint pas pour l’avenir du Grand Prix advenant la vente des terrains.

On est bien conscient qu’il y a un impact potentiel advenant la vente de ces terrains-là pour le Grand Prix, mais vous savez, il y a bien des solutions possibles, tempère-t-il.

Des ententes protègent d’ailleurs l’événement depuis 2004. Des servitudes valides pour les cinq jours du Grand Prix, de même que pour les six semaines précédentes et les quatre semaines suivantes, permettent aux organisateurs d’y passer.

À l’Hôtel de Ville, la mairesse suppléante Ginette Bellemare ne semblait pas s’inquiéter non plus, s’appuyant notamment sur ces servitudes.

Il y a des ententes. On va respecter les ententes qu’il y a présentement , a-t-elle déclaré tout juste avant la séance du conseil municipal.

La Ville doit d’ailleurs rencontrer les organisateurs du Grand Prix de Trois-Rivières mercredi. Le sujet sera alors abordé.

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