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Vives inquiétudes pour des travailleurs vénézuéliens

Claudio Gonzalez
Le résident de Victoriaville Claudio Gonzalez craint de perdre son emploi chez Sural et de devoir retourner vivre dans son pays d'origine, le Venezuela. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Des travailleurs étrangers établis à Victoriaville vivent actuellement une double incertitude. L'avenir de l'entreprise pour laquelle ils travaillent demeure incertain et ils craignent de devoir retourner dans leur pays d'origine aux prises avec une importante crise sociale, le Venezuela.

Claudio Gonzalez habite à Victoriaville depuis quelques années. Depuis qu'il a appris que son employeur, l'entreprise Sural, éprouvait des difficultés financières, il est inquiet. Je dois rester ici, au Canada, dit-il.

L'incertitude entourant son emploi et la crise politique et économique au Venezuela sont pour lui d'importantes sources de stress. C'est très dangereux là-bas, soutient Claudio Gonzalez, dont les deux filles demeurent actuellement au Chili et aux États-Unis pour des raisons de sécurité.

Cesar Tovar est résident de Victoriaville et travaille chez Sural. Cesar Tovar craint de perdre son emploi et ainsi devoir retourner vivre au Venezuela, son pays d'origine. Photo : Radio-Canada

Cesar Tovar est dans la même situation. Il espère de tout coeur que son employeur saura surmonter cette période critique.

Le Canada est un si beau pays avec de bonnes conditions de vie, lance-t-il.

Les deux travailleurs vénézuéliens sont catégoriques : ils affirment avoir trouvé à Victoriaville un véritable paradis, un milieu où ils aimeraient bien continuer à oeuvrer au cours des prochaines années. Un retour dans leur terre natale dans le contexte politique actuel est pour eux impensable.

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