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Jim Wilson affirme qu’aucune enquête n’a eu lieu à son sujet

Un homme devant des micros
L'ancien ministre progressiste-conservateur, Jim Wilson Photo: La Presse canadienne / Nathan Denette
Radio-Canada

Jim Wilson, ancien ministre qui a démissionné du caucus en raison d'accusations d'inconduite sexuelle, a déclaré qu'il n'y avait jamais eu d'enquête à son sujet. Les conservateurs, eux, disent le contraire.

« Il n'y a pas eu d'enquête à ma connaissance », a déclaré M. Wilson. « Je n'ai jamais été interrogé ou quoi que ce soit de ce genre. Je pense qu'une fois que je suis allé en cure de désintoxication... Je ne sais pas, mais je pense que le plaignant était heureux de me voir prendre toutes les mesures possibles pour retrouver le contrôle sur ma vie. »

M. Wilson avait démissionné de son poste de ministre du Développement économique et avait quitté le caucus progressiste-conservateur l'automne dernier. À l’époque, il avait évoqué des problèmes de dépendance pour justifier sa décision. Il s’était ensuite retiré temporairement de la politique pour subir une cure de désintoxication.

De son côté, le gouvernement progressiste-conservateur avait alors déclaré que sa conduite, spécifiquement des comportements de nature sexuelle, faisait l'objet d'une enquête.

M. Wilson est revenu à l'Assemblée législative pour la première fois mardi pour siéger en tant qu'indépendant.

Deux hommes se serrent la main en ChambreLe premier ministre Doug Ford s'est rendu au pupitre de Jim Wilson pour le saluer Photo : Radio-Canada / Francis Ferland

Mais Todd Smith, le leader parlementaire du gouvernement, a assuré en mêlée de presse qu’il y avait bien eu enquête.

« Une enquête a été complétée par une tierce partie. Jim Wilson continuera à représenter ses électeurs en tant que membre de la législature. Je ne vais pas entrer dans les détails pour protéger ceux qui étaient impliqués, mais je peux vous assurer qu’une enquête approfondie a été menée par une tierce partie. »

La cheffe du NPD, Andrea Horwath, a déclaré en mêlée de presse que les commentaires de M. Wilson soulevaient des questions sur la nature de l'enquête.

« C'est une chose à laquelle le premier ministre va devoir répondre », a-t-elle déclaré. « Le premier ministre a déclaré qu'il s'agissait d'une plainte d’harcèlement sexuel et qu'elle allait faire l'objet d'une enquête. Nous attendons maintenant que le premier ministre nous le dise, y a-t-il eu une enquête et quel en a été le résultat? »

En Chambre mardi, le premier ministre Doug Ford a pris le temps d’aller saluer M. Wilson, se rendant à son pupitre pour lui serrer la main.

Toronto

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