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Les employés d’entretien de la STM doivent cesser de ralentir le travail, ordonne un tribunal

Un autobus en réparation dans un garage de la STM.
Un autobus en réparation dans un garage de la STM. Photo: Radio-Canada
La Presse canadienne

Le syndicat des 2400 employés d'entretien de la Société de transport de Montréal (STM) vient d'être rappelé à l'ordre. Le tribunal lui ordonne de cesser de ralentir le travail et affirme que ces ralentissements sont carrément illégaux.

Devant le tribunal administratif du travail, la semaine dernière, la STM avait fait valoir que ces ralentissements de travail des employés d'entretien avaient pour effet de diminuer le nombre d'autobus sur la route, au détriment des usagers du transport en commun.

La STM avait fait une démonstration méticuleuse du nombre d'autobus disponibles pour rouler tout au long des années 2017, 2018 et 2019, en faisant une corrélation avec des événements qui avaient mécontenté le syndicat des employés d'entretien, rattaché à la Confédération des syndicats nationaux (CSN).

Depuis le début des laborieuses négociations avec ce syndicat, « le nombre de clients ayant subi un impact de coupure de service en raison du manque d'autobus n'a cessé d'augmenter. En 2018, c'est 10 fois plus que l'année précédente. Le nombre de clients touchés pour les mois de janvier et février 2019, soit 430 964 clients, est déjà plus élevé que pour la totalité de l'année 2017 », écrit le juge administratif Alain Turcotte dans sa décision.

Le tribunal ordonne au syndicat de prendre toutes les mesures nécessaires pour s'assurer que ses membres fournissent la prestation normale de travail qui est exigée d'eux.

Grand Montréal

Relations de travail