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Olymel fermera une usine à Québec : 47 emplois supprimés

L'extérieur de l'usine Olymel du secteur Vanier à Québec
L'usine Olymel du secteur Vanier à Québec va cesser ses activités le 10 mai 2019 Photo: Radio-Canada / Marc-Antoine Lavoie
Radio-Canada

Olymel annonce la fermeture de son usine de Vanier à Québec à partir du 10 mai prochain. Au total, 47 employés seront indemnisés ou replacés.

« Dans tous les scénarios envisagés, les coûts de modernisation de l'usine de Vanier ne nous auraient pas permis d'atteindre la rentabilité », a indiqué Réjean Nadeau, président-directeur général d'Olymel, dans un communiqué.

Les employés recevront des indemnités de départ et pourraient retrouver du travail dans les installations de Saint-Henri de Lévis dans Bellechasse. L'entreprise entend mettre en place une navette pour assurer leur transport.

Olymel : les raisons de la fermeture de l'usine de Vanier

« On fait notre gros possible pour que les choses se passent le mieux possible pour ces employés et on souhaite que les 47 restent avec nous », a indiqué Richard Vigneault, porte-parole d'Olymel.

Olymel avait fait l'acquisition de l'usine de Vanier d'Aliments Triomphe en juin 2018, en même temps que deux autres usines à Blainville et à Laval.

Olymel a procédé comme il se doit à un examen approfondi des synergies potentielles de l'ensemble de ces trois établissements et a conclu que l'usine de Vanier étant trop vétuste.

Extrait d'un communiqué d'Olymel

L'usine de Vanier produisait des cretons, du saucisson de Bologne, du pepperoni et de la sauce à spaghetti. Ces activités seront transférées à Blainville dans la région de Montréal. Olymel indique que cette réorganisation nécessitera un investissement de 2 millions de dollars et pourrait générer 30 emplois.

Les syndiqués déçus, mais...

« Les employés étaient sous le choc d’apprendre qu’ils perdaient leur emploi le 10 mai prochain. L’annonce d’une fermeture d’usine ce n’est jamais une bonne nouvelle », a indiqué Roxanne Larouche, responsable des communications pour les Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce (TUAC) au Québec.

Depuis qu’Olymel a acheté l’entreprise, il n'y a pas eu d’investissements qui ont été faits. Les salariés s’attendaient à ce que l’usine ferme. Évidemment, c’est toujours plus tôt qu’on espérait.

Roxanne Larouche, responsable des communications pour les Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce

Roxanne Larouche ajoute que des discussions devront avoir lieu avec le syndicat des employés de l'usine d'Olymel à Saint-Henri de Lévis. Les pourparlers sont déjà en cours avec entre l’employeur.

« Tout ce fait selon les règles. On pense que l’employeur agît de bonne foi », conclut Mme Larouche.

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