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Aréna Jacques-Côté : plus de questions que de réponses

L'aréna Jacques-Côté photographié en hiver
Le bris est survenu samedi après-midi au moment où l’on procédait à des travaux de déneigement sur le toit de l’aréna. Photo: Radio-Canada
Louis Gagné

La Ville de Québec n'est toujours pas en mesure de dire ce qui a provoqué le craquement d'une ferme de toit à l'aréna Jacques-Côté, dans le secteur Sillery. Elle ignore également si l'édifice pourra rouvrir d'ici la fin de l'hiver.

« Au moment où on se parle, on ne peut pas vous en dire plus parce qu'on ne permet pas à personne d'entrer tant que le toit ne sera pas complètement déneigé », a indiqué Régis Labeaume, lundi, lors d’une conférence de presse.

L’aréna Jacques-Côté a été évacué d’urgence, samedi après-midi, à la suite de la rupture d’une poutre située dans le toit de l’édifice. Une cinquantaine de personnes, joueurs, parents et entraîneurs, se trouvaient à l’intérieur de l’aréna.

Une photographie de la structure de bois soutenant le toit de l'aréna Jacques-CôtéUne photographie de la structure de bois soutenant le toit de l'aréna Jacques-Côté. Photo : Radio-Canada

Le directeur du Service de la gestion des immeubles à la Ville de Québec, Jean Rochette, a mentionné qu’il était encore trop tôt pour déterminer la cause de la brisure.

« On a remarqué qu'il y avait des éléments en bois qui étaient déformés, qui avaient été courbés par le poids de la neige. Mais nos ingénieurs nous disent que là où ç'a cassé, ils ne sont pas sûrs si c'est complètement [dû à] la neige », a précisé M. Rochette.

On a pris des photos de très loin. Tout ce qu'on voit, c'est qu'il y a une poutrelle inférieure de la ferme qui est cassée, mais on ne sait pas, par exemple, si ç'a été par extension ou par compression.

Jean Rochette, directeur du Service de la gestion des immeubles à la Ville de Québec
Un ruban rouge positionné en « X » bloque l'accès à une des portes extérieures de l'aréna.Les accès à l'aréna Jacques-Côté ont été condamnés par les pompiers. Photo : Radio-Canada

Heures de glace

La fermeture de l’aréna Jacques-Côté oblige la Ville de Québec à « repositionner » 577 heures de glace d’ici la fin de la saison dans les autres patinoires situées sur son territoire.

« C'est une soixantaine d'heures par semaine qu'on doit redéployer : environ 30 heures pour les ligues d'adultes, 12 heures pour patinage artistique et le reste pour le hockey », a précisé Steeve Verret, membre du comité exécutif responsable des sports, des loisirs et de la vie communautaire.

« D'ici fin de l'année, ça va. Il y a de la place dans les arénas pour que tout le monde puisse utiliser une glace tel que prévu », a assuré Régis Labeaume.

Régis Labeaume et la conseillère municipale Marie-Josée Savard lors de la séance du conseil municipal du 18 février 2019Régis Labeaume et la conseillère municipal Marie-Josée Savard Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Il a ajouté que l’aréna Jacques-Côté, qui arrive en fin de vie, ne serait rouvert que s’il n’y a aucun danger pour les usagers.

« On ne prendra pas un minimum de chance sur la sécurité. Pour le reste, on va voir comment on peut répartir à côté avec le privé, le PEPS, etc. », a dit le maire.

La Ville de Québec a consacré un peu plus de 700 000 $ à l’entretien de l’aréna Jacques-Côté depuis 2010.

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