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Centre civique de Campbellton : des conséquences pour les jeunes hockeyeurs

Centre civique de Campbellton : l'impact sur le hockey mineur
Radio-Canada

Une décision de la Ville de Campbellton prise l'automne dernier avait fait couler beaucoup d'encre, celle d'exiger des frais additionnels à certains utilisateurs du Centre civique Mémorial. Cela avait poussé l'Association régionale de hockey mineur à réduire considérablement son utilisation du complexe sportif.

Tandis que la saison de hockey mineur tire à sa fin, quelles ont été les conséquences pour les résidents et pour les jeunes joueurs?

Beaucoup de déplacements pour jouer au hockey

Comme plusieurs parents, Luc Léger, père de jeunes hockeyeurs, se désole que ce soient les enfants qui subissent les contrecoups d’une décision prise par des adultes.

Luc Léger dans le vestiaire de l'équipe de hockey.Luc Léger, père de deux jeunes hockeyeurs. Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Les Léger ont fait beaucoup de route cet hiver pour s'adonner à leur sport favori.

Par exemple, ses deux fils se préparaient à aller disputer deux matchs de hockey de calibre atome compétitif. Au lieu d’aller au Centre civique Mémorial de Campbellton, à quelques rues de leur domicile, ils doivent faire 45 minutes de route pour jouer à Belledune.

À la recherche de revenus pour réduire le déficit de son complexe sportif, la Ville de Campbellton a exigé que les utilisateurs de certaines collectivités achètent une carte de loisir au coût de 200 $.

Malgré certains compromis, l'Association du hockey mineur de Restigouche-Nord a quand même opté pour réduire sa présence à Campbellton, et elle a programmé la majorité de ses activités à l'aréna de Dalhousie ainsi que, dans une moindre mesure, à celui de Belledune.

Le Centre civique Memorial de Campbellton. Agrandir l’imageLe Centre civique Memorial de Campbellton. Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Avec les déplacements plus longs apparaissent d’autres problèmes. C’est sûr que les conditions des routes étaient moins que bonnes, dit Luc Léger. Ça fait que ça engendre une question de sécurité pour les parents.

Selon M. Léger, qui est aussi entraîneur-adjoint de l’équipe, cela signifie des entraînements plus limités pour les hockeyeurs.

On se retrouve à avoir deux équipes d'à peu près 15 jeunes, donc ça fait 30 jeunes. On divise la glace en deux. On fait de très bonnes pratiques quand même dans une session partagée... mais il reste qu'il y a certaines lacunes dont on s'aperçoit, au niveau du développement de nos joueurs, explique-t-il.

 hCe n’est pas normal qu’une bâtisse comme ça à Campbellton, avec l’historique qu’on a, que tu vas là un dimanche, ou un samedi après-midi à 14 h, et que les lumières sont [éteintes], croit Luc Léger. C’est déplorable.

D’après un reportage de Serge Bouchard

Nouveau-Brunswick

Affaires municipales