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Jeux de la Francophonie: « le temps presse » selon la ministre Bibeau

Ruth Marie Christelle Gbagbi, athlète de la Côte d'Ivoire en taekwondo, défile avec un drapeau des Jeux de la Francophonie.
Une athlète de la Côte d'Ivoire brandit le drapeau des Jeux de la Francophonie lors de la cérémonie d'ouverture de l'événement en 2017 à Abidjan. Photo: Reuters / Luc Gnago
Radio-Canada

Avec la ville de Nantes, en France, qui s'est dite interessée lundi à accueillir les Jeux de la Francophonie 2021, « le temps presse » pour Sherbrooke, qui n'a toujours pas déposé sa candidature, estime la ministre du Développement international, Marie-Claude Bibeau.

Le plus tôt on pourra confirmer notre candidature, ce sera à notre avantage certainement, affirme Marie-Claude Bibeau.

Rappelons que la semaine dernière, le Conseil d’orientation du Comité international de la Francophonie (CIJF) a recommandé de relancer l’appel de candidatures des Jeux 2021, qui devaient être tenus initialement au Nouveau-Brunswick.

Dans un courriel, l'attachée de presse de la mairesse de Nantes souligne que la Ville a fait part de son intérêt et évalue avec les organisateurs dans quel cadre et à quelles conditions cela pourrait se réaliser.

La députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international, Marie-Claude BibeauLa députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international, Marie-Claude Bibeau Photo : Radio-Canada

La Ville de Sherbrooke est prête à injecter 5,5 millions de dollars pour l'organisation de ces jeux alors que Québec prévoit offrir 17 millions. Ottawa répète qu'il est prêt à égaler la somme injectée par la Municipalité et le gouvernement provincial, mais pas un sou de plus.

Ça aurait été souhaitable que l'on confirme le dépôt de notre candidature il y a quelques jours. On avait déjà une longueur d'avance, mais je considère qu'on a encore une longueur d'avance parce que monter un dossier de candidature de cette envergure-là, ça ne se fait pas en quelques jours, ça demande beaucoup de travail. Nous, le travail est fait, on n'a qu'une petite mise à jour à faire. Mais il faut contribuer un peu plus à tous les niveaux, indique Marie-Claude Bibeau.

Marie-Claude Bibeau espère donc que le premier ministre François Legault ne laissera pas passer cette occasion d'être un joueur important de la Francophonie internationale. Elle se dit convaincue qu'il sera difficile d'accueillir les jeux avec un budget de 45 millions de dollars.

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