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Écrasement d'hélicoptère à Drummondville : le BST identifie trois causes

Les services d'urgence sont sur les lieux de l'écrasement.
L'épave de l'appareil le soir de l'écrasement Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Ce serait le mauvais temps et le manque d'expérience en conduite de nuit qui ont causé l'écrasement d'hélicoptère survenu en février 2018 à Drummondville.

L'accident, qui s'est produit dans le secteur de Joachim-de-Courval, avait entraîné la mort de trois personnes : Jean-Claude Mailhot, 57 ans, qui pilotait l'appareil, sa fille Janie Mailhot, 32 ans, ainsi qu'une femme qui les accompagnait, Nathalie Desrosiers, 42 ans. Les victimes provenaient de Saint-Alexis dans Lanaudière.

Selon le rapport d'enquête du Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST), rendu public lundi, trois causes expliquent l'écrasement. Dans un premier temps, le BST note qu'il est « fort probable que le pilote ait fait face à des conditions météorologiques défavorables entraînant une perte de repères visuels avec le sol ».

Il est également noté qu'il est « fort probable que le pilote ait perdu la maîtrise de l'hélicoptère en raison d'une désorientation spatiale ».

Finalement, le BST croit que le « nombre total d'heures de vol du pilote, de sa formation et de son expérience limité en vol de nuit » ont fait en sorte que le pilote « ne possédait pas les habiletés nécessaires pour faire face à une réduction significative des repères visuels avec le sol ».

Le carnet de vol personnel du pilote indiquait qu'il cumulait un total de 1127 heures de vol sur l'hélicoptère, dont 46 heures de nuit.

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