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Deux personnes arrêtées pour l'enlèvement d'une fillette à Ottawa

Écusson du Service de police d'Ottawa.
Le Service de police d'Ottawa a arrêté un homme et une femme relativement à l'enlèvement d'une fillette de sept ans. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Un homme et une femme ont été arrêtés et accusés dimanche d'avoir enlevé une petite fille de sept ans à Ottawa.

La disparition de l'enfant avait été signalée à 6 h, samedi, par ses parents. Elle avait été retrouvée plus tard dans la matinée, en sécurité, dans une maison non loin de chez ses parents, près de la route Tremblay.

Les deux suspects, qui n'ont pas de liens familiaux avec la fillette, ont été relâchés en attente de leur comparution. Le Service de police d'Ottawa (SPO) ne croit pas qu'il y ait un danger pour le public.

Quand lancer une alerte Amber?

Pourtant, samedi après-midi, le chef du SPO, Charles Bordeleau, a affirmé que rien ne laissait croire que cet enfant avait été enlevé. Il a utilisé cet argument pour justifier le fait qu'aucune alerte Amber n'avait été déclenchée lors de sa disparition.

Un homme en uniforme.Le chef de la police d'Ottawa, Charles Bordeleau, à l'hôtel de ville Photo : Radio-Canada / Matthew Kupfer

Des internautes avaient déploré cette absence d'alerte Amber, alors que les résidents de la région de la capitale avaient reçu ce genre de message d'urgence jeudi soir lors de la disparition d'une enfant de la région de Brampton, en banlieue de Toronto.

Or, M. Bordeleau a rappelé les critères qui doivent être réunis pour le déclenchement d'une telle alerte, gérée en Ontario par la Police provinciale de l'Ontario.

Critères pour le déclenchement d’une alerte Amber

  • L’enfant doit avoir moins de 18 ans
  • On croit que l’enfant a été enlevé
  • On croit que l’enfant court un danger imminent
  • On dispose d’informations à communiquer pour aider à trouver l’enfant ou son ravisseur (par exemple, description de l’enfant, du suspect ou du véhicule du ravisseur)

Source : enfantsportesdisparus.ca

Dans le cas de la fillette d'Ottawa, on ne répondait pas à tous les critères, selon M. Bordeleau. Il faut être certain que, lorsqu'on l'utilise, c'est pour les bonnes raisons, a ajouté le chef du service de police.

Même si les policiers n'ont pas lancé d'alerte, le SPO a amorcé rapidement les recherches sur le terrain, a expliqué M. Bordeleau.

Dès qu'on a reçu l'appel [...], les ressources ont été déployées immédiatement pour une enquête.

Charles Bordeleau, chef du Service de police d'Ottawa

Avec des informations de Krystalle Ramlakhan de CBC

Ottawa-Gatineau

Disparition