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Un poulailler à Lebel-sur-Quévillon pour développer un jardin communautaire

Deux poules dans un poulailler
Les poules de Mme Samson pondent en moyenne un oeuf par jour. Photo: Radio-Canada
Emily Blais

Un groupe de citoyens à Lebel-sur-Quévillon est parvenu à construire un poulailler collectif dans le jardin communautaire de la municipalité.

Le projet-pilote a débuté l'an passé avec 16 poules. C'est la première fois que les citoyens en font l'expérience en plein hiver.

Le kinésiologue Luc Gendron du Centre Régional de Santé et Services Sociaux de la Baie-James veut que la population s'implique dans son projet.

On a eu une vingtaine de personnes intéressées. On a choisit 9 familles qui s'alternent de semaine en semaine pour venir entretenir le poulailler et chaque famille vient une fois par semaine venir chercher sa douzine d'oeufs, ajoute-t-il.

Luc Gendron a parlé samedi à Rouyn-Noranda du travail fait avec la municipalité pour avoir 16 poules au même endroit, avec un minimum de frais.

C'est vraiment en ébullition les jardins communautaires collectifs.

Paul St-Amand, professionnel à la direction de la santé public du Centre intégré de santé et de services sociaux

Luc Gendron a partagé son expérience au cours de la rencontre Cultivons notre région, un jardin à la fois tenue au Centre des congrès.

Plus de 155 personnes ont pris part à l'événement organisé par le comité régional en saines habitudes de vie, en collaboration avec Loisir et Sport Abitibi-Témiscamingue et Québec en Forme.

Plusieurs intervenants ont parlé des jardins communautaires qu'ils ont développés à Amos, La Sarre, Lac-Simon et au Témiscamingue.

On sait que les gens qui font des jardins se préparent à ce moment-ci à commander leurs semences, à voir quel type de terrains ils vont utiliser, planifier les choses, prévoir le bénévolat qui met ça en place aussi. Donc, on pense que le mois de février, le plus tôt possible c'était le bon temps, explique Paul St-Amand, professionnel à la direction de la santé public du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS AT).

Paul St-Amand espère faire connaître aux citoyens les différentes pratiques en la matière.

Abitibi–Témiscamingue

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