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Vitalité s'excuse pour la situation au CHR, l'hôpital psychiatrique du Nouveau-Brunswick

Gilles Lanteigne en point de presse.
Selon Gilles Lanteigne, PDG du réseau de santé Vitalité, les mesures pour remédier à la situation ont déjà été entamées. Photo: Radio-Canada / Michel Corriveau
Radio-Canada

« Nous présentons nos plus grandes excuses de même que nos sincères regrets », peut-on lire dans une déclaration écrite de Gilles Lanteigne, PDG de Vitalité, en réponse à une demande de Radio-Canada à la suite du témoignage de la soeur d'une patiente du Centre hospitalier Restigouche (CHR).

Les excuses s'adressent à tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par cette triste situation.

Vitalité assure, dans la même déclaration, que tout le personnel et les équipes en place travaillent résolument d’arrache-pied afin de redonner une crédibilité au CHR.

Gilles Lanteigne assurait, il y a exactement une semaine, que le rapport de l'ombudsman du Nouveau-Brunswick faisant état de multiples cas de maltraitance au CHR était déphasé et que les patients comme les employés y étaient en sécurité. Selon lui, le rapport ne représentait pas les efforts entrepris par le réseau de santé depuis décembre 2016. Aujourd'hui, il souligne que ce processus de transformation prendra du temps à essouffler la culture asilaire du CHR qui a été implantée dès les années 1950.

Soyez certains que nos patients, vos êtres chers, demeurent notre plus grande préoccupation et notre entière priorité, conclut-il. Nous ne les laisserons pas tomber.

Cette déclaration écrite est la réponse du réseau de santé Vitalité à la question suivante de Radio-Canada : [Une femme qui s'inquiète pour sa soeur, patiente au CHR] parle d'une perte de confiance envers le CHR et Vitalité. Que lui répondez-vous, à elle, est aux autres familles de patients qui pourraient s'inquiéter?

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