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Hydro One et le gouvernement en désaccord sur la rémunération du prochain PDG

Un pylône et des lignes de transmission électriques

La province et le conseil d’Hydro One ne s’entendent pas sur la rémunération des dirigeants du distributeur d’électricité.

Photo : Associated Press / Gerry Broome

Radio-Canada

Le ministre ontarien de l'Énergie menace d'employer tous les moyens nécessaires pour qu'Hydro One réduise substantiellement la rémunération que la société propose d'offrir à son PDG.

Hydro One compte offrir un maximum de 2 775 000 $ à son grand patron. La province ne veut pas que ce soit plus de 1,5 million.

Le distributeur d’électricité a publié jeudi sur son site web la structure de rémunération de son PDG, de ses vice-présidents et des membres du conseil d'administration. Le gouvernement provincial, qui doit l’approuver, avait reçu le document la semaine dernière.

Dans une lettre au président du conseil d’Hydro One, Tom Woods, le ministre de l’Énergie Greg Rickford écrit que le Cabinet est profondément déçu de la proposition et demande à ce qu'elle soit modifiée.

Le ministre de l’Énergie, Greg Rickford, en point de presse

Le ministre de l’Énergie de l'Ontario, Greg Rickford

Photo : Radio-Canada

Les conservateurs avaient promis pendant la campagne électorale de faire le ménage à Hydro One.

Une des premières décisions du premier ministre Doug Ford a été d’amener le PDG de la société, Mayo Schmidt, à prendre sa retraite et les membres du conseil, à démissionner. M. Ford qualifiait Mayo Schmidt d’homme de 6 millions, une référence à sa rémunération élevée.

Hydro One a été partiellement privatisé par les libéraux de Kathleen Wynne, mais le gouvernement ontarien demeure l’actionnaire le plus important.

En janvier, Hydro One a renoncé à acquérir la compagnie américaine de services publics Avista. Des autorités réglementaires d’États américains s’opposaient à la transaction, en raison notamment des risques d’ingérence du gouvernement ontarien.

Avec les informations de La Presse canadienne

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