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Laurent Lessard défend le ministre André Lamontagne

L'ex-ministre libéral Laurent Lessard en entrevue à Thetford mines
L'ex-ministre libéral Laurent Lessard Photo: Radio-Canada

L'ex-ministre libéral de l'Agriculture Laurent Lessard se porte à la défense de son successeur, le caquiste André Lamontagne, malmené depuis les dernières semaines.

André Lamontagne est la cible des partis d'opposition depuis plusieurs semaines, notamment pour ses explications contradictoires quant au congédiement d'un lanceur d'alerte au sein de son ministère.

« Dans l'administration, il faut que ce soit bien clair. Tu n'engages pas et tu ne débauches pas des personnes non plus. Il y a quelqu'un qui est responsable », affirme Laurent Lessard, maintenant responsable du développement des affaires chez Formation Lean Expert à Thetford Mines.

« Si l'un essaie de faire les affaires de l'autre, ça peut semer la confusion, mais certainement sur l'embauche, ce n'est pas la responsabilité du ministre », poursuit-il.

Ayatollahs : une erreur non fatale

Plus récemment, André Lamontagne a également qualifié « d'ayatollahs », certains fonctionnaires du ministère de l'Environnement.

Laurent Lessard pense que son successeur va apprendre, mais il lui rappelle qu'en politique, il faut bien choisir ses mots.

« Sincèrement, il y a des erreurs qui sont fatales, d'autres qui ne le sont pas. Celle-là, c'est un faux-pas, analyse-t-il. Je me dis qu'il faut lui donner la chance. Les producteurs [agricoles], c'est ce qu'ils veulent aussi.

Je pense que c'est un bon gars aussi. En politique, il faut être capable de reconnaître les qualités des gens. Il va l'apprendre, il l'apprend à la dure.

L'ex-ministre Laurent Lessard au sujet du ministre André Lamontagne

3e lien : pas convaincu

Toujours intéressé par les grands dossiers politiques, l'ex-politicien, qui a aussi été titulaire du ministère des Transports, se questionne maintenant sur le projet de 3e lien entre Québec et Lévis.

Il se demande si les milliards requis procureront les effets voulus.

« Si le résultat après tout ça, c'est que je suis encore “jammé” sur l'autoroute 73 ou l'autoroute 20, c'est une demi-solution », plaide-t-il.

« Le temps qu'ils vont prendre, je pense qu'ils ont mis ça court. Tant mieux s'ils sont capables de le faire, mais je pense que monsieur [Éric] Caire a mis sa chaise en jeu. Peut-être qu'il va y avoir une chaise pas chère dans pas long. »

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