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La DSFM a toujours besoin de davantage de classes mobiles

Des adolescents assis à des tables rondes dans une salle de classe
À l'école Saint-Joachim, les classes mobiles permettent de soulager des salles de classe déjà fortement surpeuplées. Photo: Radio-Canada / Gavin Boutroy
Radio-Canada

La Division scolaire franco-manitobaine (DSFM) a demandé à la province de nouvelles classes mobiles pour sept de ses écoles. Malgré des plans d'agrandissement dans certaines d'entre elles, la DSFM a encore des problèmes de surpopulation dans ses écoles.

Pour le président de la Commission scolaire franco-manitobaine, Bernard Lesage, c’est clair : « On a besoin d’autres écoles dans d’autres quartiers de la ville. »

Comme chaque année, en janvier, la DSFM a formulé une demande pour des classes mobiles.

Cette année, ce sont les écoles Sainte-Agathe, Saint-Joachim, Gabrielle Roy, La voix du Nord, La source, Gilbert-Rosset et Taché qui en bénéficieront.

Pourtant certaines d’entre elles, comme l’École Taché, ont récemment été agrandies.

Le secrétaire-trésorier de la DSFM, Serge Bisson, précise que les demandes d’agrandissement des écoles sont faites selon les effectifs du moment.

« On fait des prévisions lors de la construction des écoles, mais le processus de la construction peut prendre 10 à 15 ans », explique-t-il.

Dès lors, la fréquentation des écoles peut dépasser les prévisions initiales.

l’École la Voie du Nord, ouverte en 2016, à Thompson, réclame déjà une classe mobile, par exemple.

Pour faire face aux fluctuations des effectifs en raison des hauts et des bas de l’industrie minière, qui domine la ville, l’École a d’ailleurs directement été conçue pour qu'on puisse aisément y rattacher ce genre de structure.

Répondre à la demande malgré tout

À l’École Saint-Joachim, à La Broquerie, il y a déjà dix salles de classe mobiles, mais l’établissement en réclame une nouvelle pour la prochaine rentrée.

« On peut donc libérer des salles où, parfois, on se retrouve avec deux classes dont l'enseignement doit se faire en même temps », explique la directrice, Vivianne Sarrasin-Lilke.

Une classe mobile dans la cour de l'École Saint-Joachim.La directrice de l'École Saint-Joachim reconnaît que les classes mobiles isolent parfois un peu les élèves et les enseignants du reste de l'établissement. Photo : Radio-Canada / Gavin Boutroy

Elle reconnaît néanmoins que leur utilisation n’est pas sans contrainte. Entre autres, ces salles de classe ne disposent pas de toilettes.

« Il y a beaucoup plus de va-et-vient dans les couloirs. On a des aides-auxiliaires qui sont parfois affectés à ces classes, notamment pour guider et assurer la sécurité des plus petits », explique Vivianne Sarrasin-Lilke.

Selon Serge Bisson, dans les écoles de la DSFM, le nombre d’élèves par classe mobile peut aller jusqu’à 30.

Actuellement, 12 écoles de la DSFM ont recours à des classes mobiles.

Avec des informations de Gavin Boutroy

Manitoba

Éducation