•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une garderie privée pour 5 employeurs majeurs des Îles

Gros plan sur des blocs déposés sur une table, avec des enfants en arrière plan

Des jouets pour enfants dans une garderie

Photo : Radio-Canada / Patrick Pilon

Jean-François Deschênes

Un nouvel organisme à but non lucratif a vu le jour aux Îles-de-la-Madeleine pour créer une garderie privée non subventionnée.

L'organisme est composé de la Communauté maritime des Îles, du Centre intégré de santé et des services sociaux (CISSS), de la commission scolaire, de la Coopérative de transport maritime et aérien (CTMA) et des Caisses populaires Desjardins.

Les 26 places seront réservées aux familles des cinq employeurs concernés.

La porte-parole de la coordonnatrice aux communications à la Communauté maritime des Îles, Elena Haratsaris, explique que l’OBNL a été créé pour aider les familles de ces employeurs importants pour l’archipel et pour qui la pénurie de places en garderie nuit au quotidien.

L’idée n’est pas de faire un projet qui soit de 50 ou 100 places pour attirer du monde. L’idée c’est d’avoir une garderie qui est un espace transitoire pour des personnes qui n’ont pas de place actuellement et qui veulent revenir au travail sans avoir le stress de savoir où ils feront garder leur enfant.

Elena Haratsaris, coordonnatrice aux communications à la Communauté maritime des Îles

Mme Haratsaris précise que si un jour, les besoins de places en garderie sont comblés par un projet privé, la corporation se retirera. Cette corporation-là ne vise pas à être concurrente aux CPE actuels, aux milieux familiaux actuels ou aux privés qui voudraient s’installer pour répondre à un besoin. Cette corporation vise à répondre au besoin qui est présent qui est criant, précise-t-elle.

Le regroupement qui porte le nom de Société de développement communautaire des Îles-de-la-Madeleine a déposé le projet au ministère de la Famille la semaine dernière et espère avoir une réponse positive au mois d’avril.

Si Québec dit oui, le projet d’un demi-million de dollars verra le jour sur l’île centrale.

La porte-parole de la Municipalité croit que le Fonds de développement du territoire pourrait aider à payer ce projet qui devrait aussi permettre la création d’un poste de coordonnateur et de quatre ou cinq éducatrices.

Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine

Enfance