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Des négociateurs américains s'entendent pour éviter une nouvelle paralysie de l'État

Le Capitole, à Washington
Les États-Unis pourraient éviter une nouvelle paralysie si l'accord de principe est accepté par les deux Chambres du Congrès, ainsi que par le président. Photo: Reuters / Yuri Gripas
Radio-Canada

Les négociateurs des partis démocrate et républicain, aux États-Unis, seraient parvenus à s'entendre pour assurer le financement du gouvernement fédéral et ainsi éviter une nouvelle paralysie de l'administration Trump.

L'un des négociateurs républicains, le sénateur Richard Shelby, a ainsi évoqué une « entente de principe » lundi soir.

M. Shelby n'a toutefois pas donné de détails sur le contenu de cette entente, indiquant à la presse que des précisions seront apportées mardi.

Pour sa part, la représentante démocrate Nita Lowey a fait savoir que l'épineux dossier de la sécurité aux frontières pourrait être réglé d'ici mercredi.

Selon l'Associated Press, l'entente de principe comprendrait une somme de 1,4 milliard de dollars américains pour la sécurité aux frontières, sous la forme de nouvelles barrières installées pour empêcher l'entrée de personnes provenant du Mexique.

Il s'agit là d'un montant bien en deçà des 5,7 milliards exigés à répétition par le président Donald Trump.

Les discussions s'étaient enlisées pendant la fin de semaine en raison de demandes des démocrates pour limiter le nombre d'immigrants détenus par les autorités fédérales, mais cet obstacle semblait avoir été surmonté lundi soir, après un recul des démocrates.

Impossible de savoir, pour l'instant, si ce projet d'accord sera accepté par le Sénat et la Chambre des représentants. Impossible de savoir, non plus, si le président acceptera d'y apposer sa signature, lui qui avait rejeté une précédente entente, conclue sous un Congrès entièrement dominé par les républicains, qui ne comprenait pas un cent des 5,7 milliards de dollars réclamés par le chef de l'État pour son mur frontalier.

Sans imprimatur présidentiel, le gouvernement avait été plongé dans la plus longue paralysie de son histoire, forçant 400 000 fonctionnaires fédéraux à travailler sans salaire, et en poussant 400 000 autres en congé forcé.

Une entente de financement temporaire a finalement été conclue après 35 jours d'impasse, sans aucun financement supplémentaire pour le mur. Le Congrès et la Maison-Blanche ont jusqu'au 15 février pour assurer le financement de l'appareil fédéral.

Interrogé à propos d'un éventuel feu vert de la part du président pour ce nouvel accord de financement, M .Shelby a dit croire « qu'en vertu de nos tractations avec [la Maison-Blanche] et la latitude offerte, ils l'approuveront. Nous l'espérons, du moins ».

Avec les informations de Associated Press, et Reuters

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