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Les adolescents contactent Tel-jeunes plus tôt en Abitibi-Témiscamigue

Une adolescente déprimée regarde son téléphone.

Les jeunes peuvent ressentir une grande détresse en voyant leurs photos intimes se retrouver accessibles à tous sur Internet.

Photo : iStock / AntonioGuillem

Lise Millette

En Abitibi-Témiscamingue, environ 300 jeunes font appel à la ligne d'aide Tel-Jeunes, lancée il y a déjà 28 ans au Québec. Le service d'aide et les intervenants se sont aussi adaptés, de sorte que le téléphone traditionnel a aussi migré vers le texto pour communiquer avec les jeunes.

De jour comme de nuit, plus de 300 intervenants, psychologues et sexologues sont à l'écoute pour des problématiques qui, au fil des ans, conservent une certaine constance, comme l'explique la coordonnatrice au développement des contenus, Myriam Day-Asselin.

Ce qui reste en tête de liste, ce sont les enjeux liés à la santé psychologique. On parle de tristesse, de solitude, d'isolement. On a beaucoup de questionnements identitaires, des questionnements existentiels, ensuite ce sont des questions reliées à la sexualité, aux relations amoureuses, précise-t-elle.

Tel-jeunes dit également avoir observé au cours de la dernière année que les jeunes contactent plus tôt les ressources d'aide.

Les jeunes sont plus jeunes qu'avant. Auparavant, la moyenne était 17 ans, dans la dernière année, c'était plutôt 15 ans l'âge du premier contact auprès de Tel-Jeune, souligne Mme Day-Asselin.

Les services de Tel-jeunes peuvent être joints par téléphone, texto, clavardage et courriel. Il est aussi possible de retrouver des capsules abordant plusieurs sujets sur Facebook et YouTube.

Dans les prochains jours, des intervenants de l'organisme seront dans la région et se rendent aussi disponibles pour aborder certaines thématiques auprès des écoles.

Abitibi–Témiscamingue

Santé mentale