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Arrestation de Jean-Roch Parent : le travail des policiers remis en question

Une image de l'arrestation de l'avocat Jean-Roch Parent

Une image de l'arrestation de l'avocat Jean-Roch Parent

Photo : Courtoisie

Jean-François Nadeau

Jean-Roch Parent estime avoir été victime de voies de fait de la part d'un des deux policiers qui l'ont arrêté en mai 2017.

Dans une vidéo de l’interrogatoire diffusée en cour lundi, l’avocat de Québec s’adresse directement à la caméra.

Il dit avoir été victime de voies de fait, demande de parler à son avocat et affirme qu’il va porter plainte en déontologie contre les policiers qui l’ont arrêté et l’enquêteur qui le rencontre, le sergent Martin Genest.

Jean-Roch Parent affirme qu’il argumentait avec l’agent Damien Belanger quand son collègue, le policier Bruno Turgeon, l’a poussé. Jean-Roch Parent lui aurait dit : "Si tu me pousses encore, je te cogne".

Parent affirme que même s’il est policier, l’agent Turgeon n’a aucun droit de le pousser.

Jean-Roch Parent a été arrêté sur l’autoroute Dufferin-Montmorency pour avoir circulé dans la voie réservée.

Extraits de l'interrogatoire de Jean-Roch Parent

Accusations

Son procès a débuté le 4 février dernier. Il fait face à des accusations d'entrave, d'intimidation et de menace envers deux agents de la paix.

Dans la vidéo présentée en cour, il mentionne ne pas comprendre pourquoi on l’arrête et le détient trois heures pour une infraction au Code de la sécurité routière.

Il a refusé de faire monter sa voiture sport sur le trottoir pour ne pas l’endommager.

L’avocat soutient avoir l’impression que le système de justice et les policiers s’acharnent contre lui.

Jean-Roch Parent affirme aussi que l’agent Turgeon lui parle de façon agressive, qu’il est intimidant à son endroit et qu’il lui crie après durant le trajet dans l’autopatrouille.

Québec

Justice et faits divers