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43 travailleurs étrangers libérés de conditions de travail inhumaines

Une femme en conférence de presse
La chef de la police de Barrie, Kimberley Greenwood Photo: Radio-Canada / CBC News

Quarante-trois travailleurs étrangers illégaux, qui avaient été amenés dans la province par des passeurs, ont été libérés de conditions de travail inhumaines en Ontario.

En conférence de presse conjointe, la Police provinciale de l'Ontario (PPO) et la police de Barrie ont annoncé lundi que les 43 personnes travaillaient à Barrie et à Wasaga Beach dans des conditions de travail « sordides » et qu'elles étaient payées « des pinottes ».

« Il est inconcevable que cela se produise dans notre communauté », a déclaré la chef de la police de Barrie, Kimberley Greenwood.

À leur entrée au Canada, ces personnes avaient appris ce qu’elles devaient dire, a affirmé Mme Greenwood en conférence de presse. Elle a expliqué qu’on leur avait fait croire qu’elles auraient un emploi à leur arrivée au Canada et que le processus pour obtenir une résidence permanente était enclenché.

Une fois au pays, les 43 personnes ont commencé à travailler pour une entreprise de nettoyage qui envoyait ses employés dans des hôtels pour y faire du ménage, ont mentionné les policiers.

Toujours selon Mme Greenwood, puisqu’ils étaient dépendants des passeurs, ces gens étaient forcés de vivre dans des conditions sordides; on leur réclamait toutes sortes de frais, ce qui signifiait qu’ils se retrouvaient avec moins de 50 $ par mois en poche.

Mme Greenwood a tenu à souligner que les gens secourus « ne sont pas des criminels, mais bien des victimes ».

Les policiers n’ont pas déposé d’accusations contre quiconque pour le moment.

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