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Le service Uride à Sudbury : une demande déjà difficile à combler

logo de l'application mobile Uride
Le service de covoiturage Uride est disponible à Sudbury depuis décembre 2018. Photo: Uride Facebook

À peine quelques mois après son arrivée dans le Grand Sudbury, le service de covoiturage Uride connaît une popularité telle qu'il a du mal à répondre à la demande. Des centaines de conducteurs additionnels doivent être embauchés, estime le gestionnaire du service, Roy McEwen.

En deux mois, quelques milliers de résidents du Grand Sudbury ont déjà téléchargé l’application Uride, conçue à Thunder Bay, dans le Nord-Ouest de l’Ontario, selon M. McEwen.

Il admet que le temps d’attente moyen actuel des clients est légèrement supérieur à celui désiré, soit 10 minutes.

Le plus grand défi auquel nous faisons face est la croissance. Sudbury est une communauté très soudée et lorsqu’on fournit un bon service, la demande augmente automatiquement, explique-t-il.

Nous voulons garder les gens contents et nous assurer que les conducteurs restent occupés également.

Roy McEwen, gestionnaire du service Uride à Sudbury

Relations avec les entreprises de taxi

Plusieurs entreprises de taxis s’étaient vivement opposés à une arrivée potentielle du service de covoiturage Uber en 2015. Selon la propriétaire de l’entreprise Lockerby, les nouveaux règlements municipaux en place n’offrent plus de traitement de faveur aux services de covoiturage.

Nous ne trouvons plus que ces services sont de grands compétiteurs. Nous sommes au même pied d’égalité, note-t-elle.

Les conducteurs de Uride doivent également se soumettre à un processus de vérification de casier judiciaire et leurs véhicules doivent être inspectés.

Le durcissement des règlements pourrait être en partie responsable de la réticence d’Uber à venir s’implanter dans le Grand Sudbury, soutient aussi l’économiste Jonathan Hall de l’Université de Toronto.

Uber doit établir des priorités et ne peut pas être partout. Souvent, s’il s’agit d’un marché de petite taille et que les règles sont strictes, [Uber] préfère ne pas s’y aventurer, affirme-t-il.

D’autres municipalités nord-ontariennes, dont Sault-Sainte-Marie, procèdent également à la révision de leurs règlements en vue d’encadrer les services de covoiturage.

Avec les informations de CBC

Nord de l'Ontario

Transport en commun