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De la Colombie à Trois-Rivières, en passant par la Colombie-Britannique

Robin McCluskey et Ivonne T. Bernal, avec leurs deux enfants.

Robin McCluskey et Ivonne T. Bernal, avec leurs deux enfants.

Photo : Ivonne T. Bernal

Catherine Bouchard

Ivonne Bernal et Robin McCluskey se sont rencontrés dans une cafétéria sur la Rive-Sud de Montréal en 2011. Une rencontre improbable pour cette Colombienne d'origine et ce Britanno-Colombien. Sept ans plus tard, deux enfants, et un mariage, ils demeurent maintenant à Trois-Rivières et ne changeraient leur vie pour rien au monde.

C’est le travail de Robin qui a amené les Bernal-McCluskey dans la cité de Laviolette. Il est chef d’équipe pour Dumoulin Compétition.

Son travail l’aide dans sa vie personnelle, selon lui.

Rectificatif

Dans une version précédente de ce texte, nous avons utilisé dans une traduction des mots que n’a pas prononcés le pilote Robin McCluskey. Il était écrit : Des fois, les pilotes te crient aux oreilles des choses pas très gentilles et tu dois garder ton calme. Il s’agit d’une mauvaise traduction de l’anglais au français.

La pression peut devenir très forte. Il faut la gérer même quand les esprits s’échauffent. Des gens lui demandent comment il fait pour rester calme même quand les choses se compliquent lors d’une course. Il faut faire preuve de beaucoup de patience, mais c’est payant au bout de la ligne.

Sa conjointe confirme : Robin ne s’énerve jamais. C’est quelque chose qu’il m’apprend et sur quoi je travaille, rester calme, mentionne Ivonne Bernal.

Robin McCluskey et Ivonne T. Bernal.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Robin McCluskey et Ivonne T. Bernal.

Photo : Radio-Canada

Le secret de leur union? Je crois que les enfants ont vraiment solidifié notre couple. Plus que jamais, nous sommes une équipe, soutient Ivonne.

Mais la distance, lors de la saison de course, ce n’est pas toujours facile à conjuguer avec la vie de famille, lorsqu’on a deux jeunes enfants. Des fois, j’aurais juste envie d’être avec lui. Mais il aime son travail. Quand il arrive à la maison, il est heureux. Il veut jouer avec les enfants. Pour moi, c’est ce qui est important.

Trilingue

Chez les Bernal-McCluskey, Robin parle uniquement en anglais et sa conjointe Ivonne seulement en espagnol. Leurs enfants vont à la garderie en français. Ainsi, leur fille aînée, âgée de cinq ans, est déjà trilingue.

Le fait d'être dans un milieu francophone, c'est vraiment une situation idéale, parce que nos enfants vont parler parfaitement trois des langues les plus parlées au monde,estime M. McCluskey, qui lui-même est unilingue anglophone.

Sa conjointe, Ivonne a d'ailleurs significativement améliorée son niveau de français depuis son arrivée à Trois-Rivières. Le couple entend bien rester en Mauricie pour un long moment.

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