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Un oiseau en convalescence à Godbout est friand de poisson

L'oiseau a le bec ouvert.
Une femelle pygargue à tête blanche baptisée Atlas. Photo: Gracieuseté de Noémie Roy.
François Robert

La présidente du Centre d'interprétation des oiseaux de proie de Godbout, Noémie Roy, lance un appel à tous pour l'aider à trouver du poisson pour nourrir une femelle pygargue à tête blanche.

L’organisme sans but lucratif qui ouvrira ses portes au public le 22 juin prochain doit composer avec un financement limité et les frais reliés à l’alimentation de ses pensionnaires sont importants.

Un pygargue à tête blanche, ça va se nourrir principalement de poisson ou de poisson mort, précise Noémie Roy au sujet de la diète de l'animal lorsqu'il est en liberté. Des fois, ils vont se tenir près du fleuve ou des berges. Si jamais il y a du poisson qui s’est échoué le long des côtes, il peut s’en nourrir.

L'oiseau a les pattes dans la neige.Atlas dans sa volière. Photo : Gracieuseté de Noémie Roy.

Il peut manger aussi des oiseaux aquatiques : des canards et tout ça, poursuit Noémie Roy. [Il mange aussi] des mammifères comme du lièvre, de la marmotte, raton laveur, c’est sûr que le pygargue peut-être opportuniste aussi, mais il préfère de loin manger du poisson.

Au Centre d’interprétation des oiseaux de proie de Godbout, Noémie Roy tente de conserver une bonne variété dans l’alimentation des oiseaux soignés. Outre le poisson, la femelle pygargue reçoit aussi des souris, des lièvres, des lapins amenés par des trappeurs ou encore des poussins.

Les montants en bois sont couverts de grillage.La volière de la pygargue à tête blanche nommée Atlas. Photo : Gracieuseté de Noémie Roy.

Ce pygargue baptisé Atlas séjourne dans ce refuge après avoir été heurté par une voiture qui lui a fracturé une patte.

Noémie Roy en compagnie d'un grand-duc d'Amérique lors de l'atelier sur les oiseaux de proie dans le cadre de 24h de science à la bibliothèque de Sept-Îles.Noémie Roy en compagnie d'un grand-duc d'Amérique lors de l'atelier sur les oiseaux de proie dans le cadre de 24h de science à la bibliothèque de Sept-Îles. Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Le Centre d’interprétation des oiseaux de proie de Godbout compte présentement une dizaine d'oiseaux de proie. Selon Noémie Roy, il devrait y en avoir entre 15 et 20 lors de l’ouverture au grand public.

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