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Éoliennes de l'Érable : un résident raconte les impacts sur son quotidien

Le coordonnateur du comité des riverains des éoliennes de l'Érable, Claude Charron

Le coordonnateur du comité des riverains des éoliennes de l'Érable, Claude Charron

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Radio-Canada

Au cinquième jour du recours collectif contre le projet Éoliennes de l'Érable, les citoyens se relaient à la barre pour réclamer une compensation au promoteur Enerfin qui a implanté son parc de 50 éoliennes dans leur communauté.

Vendredi matin, un résident a raconté les impacts qu’il affirme subir au quotidien en raison de ce parc éolien.

L’esprit c’est de faire établir des troubles de voisinage causé par un parc éolien, tant au niveau des travaux de construction que de la présence, le fonctionnement, le bruit, les paysages et la division sociale causés par les éoliennes, a ajouté l’avocat qui pilote le dossier pour les citoyens, David Bourgoin.

La juge Marie-France Vincent va entendre jusqu’à la mi-mars le recours collectif de centaines de résidents de Saint-Ferdinand, Sainte-Sophie-d’Halifax et Saint-Pierre-Baptiste dans la MRC de l’Érable.

Les contribuables à la base du recours, Jean Rivard et Yvon Bourque, avaient vu leur requête autorisée par la Cour supérieure en 2014.

Enfin après six ans de processus judiciaire on peut entendre la preuve de ce qu’on avance.

Claude Charron, porte-parole des requérants et coordonnateur du Regroupement pour le développement durable des Appalaches.

Les requérants maintiennent que de tels projets près de milieux habités ne devraient jamais voir le jour.

L’universitaire Marie-Ève Maillé, qui a étudié l’impact du projet sur la cohésion sociale de cette communauté, sera appelée à la barre lundi prochain.

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