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Un premier album pour Lou-Adriane Cassidy

La jeune artiste Lou-Adriane Cassidy chante, avec émotions et les yeux fermés, sa chanson Poussière dans les studios de Radio-Canada.
L'auteure-compositrice Lou-Adriane Cassidy interprète la chanson Poussière, tirée de son premier album, dans les studios de Radio-Canada. Photo: Radio-Canada / Mathieu Catafard
Patricia Tadros

Avec C'est la fin du monde tous les jours, Lou-Adriane Cassidy propose un premier album inspiré de la pop des années 70 avec des influences de la chanson française, cette musique qui l'a bercée durant son enfance.

« J’ai un background de chanson française. Chez nous, on écoutait beaucoup ça », raconte la fille de la chanteuse Paule-Andrée Cassidy.

« Ado, je tripais sur Klo Pelgag, Philippe Brach et Louis-Jean Cormier et plus tard, la pop des années seventies comme Gainsbourg », poursuit Lou-Adriane.

C’est d’ailleurs la musique de Gainsbourg qui lui a inspiré le quatuor à cordes qu’on retrouve sur certaines pièces de l’album.

« Pendant la composition de l’album, je tripais vraiment sur Histoire de Melody Nelson de Gainsbourg. J’avais le goût de mélodies de cordes. J’ai demandé à Gabriel Desjardins de faire les arrangements », dit-elle.

Parmi les collaborateurs de l’album on retrouve aussi Tire le Coyote qui signe Mon bel antidote, Stéphanie Boulay qui cosigne un texte et Philemon Cimon avec Ça va ça va.

Lou-Adriane Cassidy chante avec ses musiciens en studio à Radio-Canada.   Lou-Adriane Cassidy interprète la chanson Poussière, tirée de son premier album, accompagnée de ses musiciens en studio. Photo : Radio-Canada / Mathieu Catafard

« J’aime vraiment collaborer avec d’autres auteurs compositeurs. C’est vraiment nourrissant, ce sont des rencontres humaines que je ne ferais pas dans d’autres circonstances. Ça permet de voir la création d’un autre œil. »

En tournée avec Hubert Lenoir

Ce fut une année occupée pour Lou-Adriane qui est membre du band d’Hubert Lenoir et qui a d’ailleurs reporté la sortie de son album pour suivre celui qui connaît un succès fulgurant depuis la parution de son album Darlène.

« C’est vraiment important pour moi de faire tout ça. Ça me ferait vraiment chier de faire juste mon projet. Mon objectif c’est de faire mes projets, mais aussi de collaborer avec d’autres musiciens. J’ai envie de continuer de jouer avec Hubert, d’être avec ce groupe-là qui me nourrit tellement humainement et musicalement », raconte celle qui est allée rejoindre Hubert en France cette semaine à l’occasion de son premier spectacle à Paris.

« Jouer avec Hubert m’a permis de me libérer. Je veux continuer à accompagner des artistes. Je serais triste de ne plus le faire. »

Lou-Adriane Cassidy est la dernière d’une longue liste d’artistes provenant de Québec qui semble avoir le vent dans les voiles.

« Depuis 2 ans, j’ai l’impression que ça explose. De plus en plus les gens de Montréal ont l’impression que c’est à Québec que ça se passe. Les musiciens avec qui je joue ce sont tous des gens qui sont pleins de projets, qui travaillent avec moi, Gabrielle Shonk, Hubert, Tire le Coyote ou encore Keith Kouna. Tous les nouveaux projets du Québec semblent venir de Québec. »

C’est la fin du monde tous les jours de Lou-Adriane Cassidy sorti vendredi est disponible pour écoute sur Icimusique.ca

Lou-Adriane Cassidy sera spectacle à la salle Octave-Crémazie du Grand Théâtre le 3 avril à 20 h.

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