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La police scrute toujours les données du téléphone manquant de Richard Oland

La victime, Richard Oland

La victime, Richard Oland

Photo : Voile Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La police de Saint-Jean analysait encore tout récemment les archives du téléphone cellulaire manquant de Richard Oland, a-t-on appris jeudi au procès de Dennis Oland.

Payman Hakimian, un expert judiciaire en informatique membre du Groupe de la criminalité technologique de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) à Fredericton, a indiqué lors de son témoignage jeudi qu’il avait réalisé en août 2018 un vidage des données des archives du iPhone de Richard Oland.

Un collègue avait réalisé une opération semblable en 2012, mais M. Hamikian dit avoir utilisé l’an dernier la technologie la plus avancée.

Les autorités ne sont pas en possession du iPhone qu’utilisait Richard Oland. L’appareil n’était pas sur la scène du crime. Ils ont cependant une archive des données du téléphone, créée à 16 h 41 le 6 juillet 2011. Le téléphone a été déconnecté de l’ordinateur où il était branché à 16 h 44, c’est-à-dire moins d’une heure avant l’arrivée de Dennis Oland, la dernière personne à avoir vu Richard Oland vivant.

Dennis Oland, 50 ans subit actuellement son deuxième procès. Il est accusé du meurtre au second degré de son père, Richard Oland, 69 ans, retrouvé mort le matin du 7 juillet 2011 dans son bureau à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick. Le corps du millionnaire portait 45 marques de coups à la tête, à la nuque et aux mains.

Dennis Oland a quitté le bureau de son père vers 18 h 30 le 6 juillet 2011. La question est de savoir si Richard Oland était toujours vivant lors du départ de son fils.

Un témoin entendu précédemment lors de ce procès a affirmé avoir entendu du bruit provenant du bureau du millionnaire entre 19 h 30 et 20 h. Des caméras de surveillance ont capté des images de Dennis Oland et son épouse en train de magasiner à Rothesay à la même heure.

Payman Hakimian explique que les registres d’appels et des messages textes font partie des informations récupérées par son équipe.

Les données brutes remises à la Force policière de Saint-Jean totalisent 1260 pages, selon l’avocat de la défense, Alan Gold.

Payman Hakimian marche vers le tribunal où se déroule le second procès de Dennis Oland.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Payman Hakimian, un expert du Groupe de la criminalité technologique de la GRC.

Photo : Radio-Canada / CBC

Le iPhone de Richard Oland était le seul objet manquant sur la scène du crime, affirme la Couronne. D’autres objets de valeur, comme une montre Rolex, du matériel électronique et de l’argent comptant, sont demeurés intouchés.

Plus tôt dans la journée, M. Hakimian avait indiqué avoir récupéré en 2011 les données de trois ordinateurs saisis à la résidence de l’accusé une semaine après la découverte du corps de son père.

Mercredi, le témoignage de M. Hakimian avait révélé qu’un ordinateur dans le bureau de la victime avait été utilisé jusqu’à 17 h 39 le 6 juillet 2011, soit à peu près au moment où Dennis Oland avait visité son père. Des courriels reçus à l’adresse de Richard Oland ont été livrés à 17 h 47 et 18 h 35, mais n’ont jamais été lus.

Avec les informations de Bobbi-Jean MacKinnon, CBC

Avec les informations de La Presse canadienne

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