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Les films québécois dominent les nominations des Écrans canadiens

Un homme marche seul au milieu d'un paysage désertique.
Le film La grande noirceur est finaliste dans huit catégories aux Écrans canadiens. Photo: Image tirée du site du Tiff.
Radio-Canada

Tous les longs métrages en nomination pour le prix du meilleur film aux Écrans canadiens sont québécois, a dévoilé jeudi matin l'Académie canadienne du cinéma et de la télévision.

Un texte de Justine de l'Église

Dans cette prestigieuse catégorie compétitionnent Dans la brume, le film franco-québécois du réalisateur Daniel Roby, La grande noirceur, de Maxime Giroux, Une colonie, de Geneviève Dulude-De Celles, Chien de garde, de Sophie Dupuis, et Genèse, de Philippe Lesage.

Ce sont d’ailleurs trois films québécois qui ont récolté le plus de nominations de toute la cohorte de 2019.

Dans la brume et La grande noirceur sont au coude-à-coude, avec huit nominations chacun. Une colonie talonne les deux longs métrages, étant finaliste dans sept catégories. En plus de celui du meilleur film, les trois longs métrages se disputent le titre de la meilleure réalisation.

Le film de science-fiction Dans la brume est également finaliste pour son scénario original, ses maquillages, le son d’ensemble, le montage sonore et les effets visuels. L’acteur Michel Robin est aussi nommé dans la catégorie de l'interprétation masculine dans un rôle de soutien.

La grande noirceur se distingue de son côté dans les catégories de la meilleure direction artistique, des meilleures images, du meilleur montage sonore et des meilleurs costumes. Le comédien Martin Dubreuil est finaliste pour l'interprétation masculine dans un premier rôle, tandis que Sarah Gadon est nommée pour l'interprétation féminine dans un rôle de soutien.

Le film Une colonie s’illustre aussi pour ses costumes et ses comédiens. Émilie Bierre est finaliste pour l'interprétation féminine dans un premier rôle, tandis que Jacob Whiteduck-Lavoie et Irlande Côté sont nommés pour la meilleure interprétation d’un rôle de soutien.

Nombreux québécois à l’honneur

On remarque que parmi les 17 longs métrages finalistes dans au moins 3 catégories, il y en a 11 qui proviennent du Québec.

On retrouve parmi eux The Hummingbird Project, du réalisateur montréalais Kim Nguyen, qui est en lice pour six prix, dont ceux de la meilleure direction artistique et de la meilleure musique originale. Chien de garde récolte quant à lui quatre nominations, dont pour la meilleure réalisation.

Fauve, de Jérémie Comte, qui est en lice pour le meilleur court métrage de fiction aux Oscars, est aussi finaliste pour ce prix aux Écrans canadiens. Même chose pour le court métrage d’animation Zoothérapie (Animal Behaviour), du duo oscarisé David Fine et Alison Snowden.

C’est somme toute une bonne année pour les artisans québécois. On souligne que 164 professionnels du Québec sont nommés au moins une fois, que ce soit dans les catégories cinéma, médias numériques ou télévision.

Télévision

En télévision, ce sont les séries Anne (Anne With an E) et Bienvenue à Schitt's Creek (Schitt’s Creek) qui ressortent du lot, avec 15 nominations chacune, suivies de près par Cardinal, finaliste dans 14 catégories.

Deux actrices québécoises se sont démarquées au petit écran : Caroline Dhavernas (Mary Kills People) et Karine Vanasse (Cardinal).

Le réalisateur Podz (Daniel Grou) est nommé pour la meilleure réalisation d’une série dramatique pour Vikings, et Philippe Gagnon est finaliste dans la meilleure réalisation d’une émission dramatique ou courte série avec Le mal (Sometimes the Good Kill).

Le gala des prix Écrans canadiens se tiendra le 31 mars à Toronto.

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