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L’usine Cape Bald Packers de Richibouctou-Village détruite par le feu

Des pompiers discutent devant l'usine Cape Bald Packers à Richibouctou-Village.

Les pompiers sont toujours sur les lieux et devraient y rester une bonne partie de la journée, jeudi.

Photo : Radio-Canada / Michèle Brideau

Radio-Canada

L'usine de transformation de homard est une perte totale jeudi matin, selon Alvin Arsenault, du service d'incendie de Richibouctou-Village.

Les pompiers sont encore sur place jeudi matin et devraient y rester pour la journée.

Le chef pompier, Greg Curwin, dit avoir reçu un appel vers 1 h 30, dans la nuit de mercredi à jeudi. À l’arrivée des pompiers, il était déjà trop tard, affirme-t-il. Les flammes sortaient par le toit et il était impossible de sauver l’édifice.

Le chef pompier de Richibouctou-Village devant l'usine qui fume toujours. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le chef pompier Greg Curwin dit avoir reçu un appel vers 1h30, cette nuit.

Photo : Radio-Canada / Michèle Brideau

L'usine, anciennement appelée Village Bay, a été achetée par Cape Bald Packers en 2014. L'usine emploie 170 personnes lorsqu'elle fonctionne à plein rythme, ce qui n'est pas le cas en février, selon une gestionnaire de l'usine, Joanne Losier.

Des gens regardent la fumée qui se dégage encore de l'usine Cape Bald Packers à Richibouctou-Village.

L'incendie attire les curieux, jeudi matin, mais aussi beaucoup d'employés qui s'inquiètent de ne plus avoir de travail.

Photo : Radio-Canada / Michèle Brideau

Selon Kevin Arseneau, le député du Parti vert de la circonscription Kent-Nord, où se trouve Richibouctou-Village, est inquiet pour ce que cela représente pour sa communauté. « C’est jamais une bonne chose, surtout dans une région comme la nôtre, où les emplois sont déjà épars », souligne-t-il.

Parmi eux, Éléonore Richard. Elle travaille à l'usine de transformation de homard depuis maintenant 20 ans et se demande où elle pourrait trouver un autre emploi.

Éléonore Richard devant l'usine, encore en fumée. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Éléonore Richard travaille à l'usine de transformation de homard depuis maintenant 20 ans.

Photo : Radio-Canada / Michèle Brideau

Nouveau-Brunswick

Incendie