•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Aide à mourir : un appel posthume à modifier la loi canadienne

Audrey Parker.

Audrey Parker, neuf jours avant sa mort.

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

Radio-Canada

Dans une vidéo publiée trois mois après sa mort, une femme d'Halifax demande des modifications à la loi fédérale pour empêcher que des patients ne soient privés de l'aide médicale à mourir.

Audrey Parker s’est éteinte le 1er novembre à l’âge de 57 ans. Atteinte d’un cancer du sein incurable, elle a choisi de se prévaloir de la loi sur l'aide médicale à mourir plus tôt qu'elle ne l'aurait souhaité à cause des limites prévues par la loi.

En vertu de la loi canadienne, une personne doit être consciente et saine d'esprit au moment où elle donne son consentement final pour l'injection mortelle.

Or, Mme Parker s’inquiétait de la possibilité qu’un patient devienne inapte à donner ce consentement final, en raison de sa maladie ou des médicaments, l’empêchant donc de se prévaloir de l’aide médicale à mourir, même si sa demande avait été approuvée au préalable.

Message vidéo d'Audrey Parker au sujet de l'aide médicale à mourir

Mercredi, l’organisme Dying with Dignity Canada, qui défend l’aide médicale à mourir, a publié une vidéo où Audrey Parker réclame des modifications à la loi fédérale pour éviter la situation qu’elle évoquait peu avant sa mort.

La vidéo a été tournée trois jours avant le décès de Mme Parker, indique Kim King, une amie de la défunte. Elle est mise en ligne quatre ans jour pour jour après le jugement historique de la Cour suprême du Canada qui rendait possible l’aide médicale à mourir.

Avec les informations de CBC

Nouvelle-Écosse

Aide médicale à mourir