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New Westminster s’impose face aux rénovictions de locataires

Un panneau qui indique  « à louer » en anglais.

Les propriétaires de New Westminster pourraient faire face à des amendes et perdre leur permis d'exploitation s'ils expulsent les locataires pour des rénovations.

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Ville de New Westminster adoptera les mesures les plus importantes contre les rénovictions de toutes les municipalités de la région métropolitaine de Vancouver.

Lundi soir, le conseil municipal a approuvé un règlement qui interdit aux propriétaires d’évincer les locataires en raison de rénovations pour ensuite augmenter le loyer de l’appartement.

Enfreindre le nouveau règlement pourrait coûter aux propriétaires une amende s'élevant à 1000 $ par jour. Ils pourraient aussi perdre leur permis d’exploitation.

« Les rénovictions dans notre communauté sont un problème croissant, a dit le maire de New Westminster, Jonathan Côté, à la radio de CBC. On a atteint un point critique. »

Il estime que les locataires de 300 logements ont été expulsés en raison de rénovations au cours des dernières années.

Les nouvelles règles obligent les propriétaires à prouver auprès de la Ville que les rénovations ne permettent pas de continuer à vivre dans le logement avant d'expulser un locataire.

Les réparations superficielles ne peuvent pas justifier qu’un locataire soit évincé.

Cependant, le président-directeur général de Landlord B.C., un organisme qui représente les propriétaires de logements locatifs, David Hutniak, pense que le règlement municipal n’est pas une vraie solution à la crise du logement dans la région.

« Le vrai problème dans cette province, dit-il, c’est la pénurie constante de logements construits pour le marché locatif. »

Jonathan Coté dit que New Westminster examine également des incitatifs pour encourager les propriétaires à louer leurs logements, par exemple des exemptions d’impôts.

« Il faut utiliser la tactique de la carotte et du bâton, dit-il. Il faut faire en sorte que gérer un immeuble locatif soit rentable dans notre ville. »

D'après un texte de Clare Hennig

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