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Legault allège la tâche de la ministre Sonia LeBel

François Legault entouré de ses ministres Sonia LeBel et Isabelle Charest.

Le premier ministre François Legault a confirmé qu'il transférait les dossiers de la Condition féminine à Isabelle Charest (à droite), ministre déléguée à l'Éducation.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La ministre de la Justice Sonia LeBel, aussi responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, a été délestée du portefeuille de la Condition féminine. C'est Isabelle Charest, ministre déléguée à l'Éducation, qui en hérite.

« Je pense que c'est une bonne chose que l'on donne plus de responsabilités à Isabelle, et je suis convaincu qu'Isabelle est capable d'en prendre plus », a déclaré le premier ministre Legault lors d'un point de presse.

« C'est gagnant-gagnant : c'est un dossier important, la condition féminine. [...] Il y a encore du travail pour que les femmes soient aussi présentes que les hommes en affaires, dans la fonction publique, dans la société en général », a-t-il ajouté.

Pour la ministre LeBel, la Condition féminine « méritait quelqu'un de dédié à cette cause-là; je n'avais peut-être pas l'occasion d'y mettre toute l'énergie que je devais y mettre ».

Mme LeBel a par ailleurs précisé qu'avec les réformes prévues en matière de justice, de famille et même du tribunal pour les victimes présumées d'agressions sexuelles, « des enjeux liés à la Condition féminine se retrouvent » dans ses dossiers.

Je ne perds pas un portefeuille; la Condition féminine gagne une bonne ministre.

La ministre Sonia LeBel

Le hijab, signe de l'oppression de la femme, selon Isabelle Charest

Aux yeux de Mme Charest, il est important que tous puissent s'épanouir « et que le sexe ne soit pas un frein ».

La nouvelle ministre de la Condition féminine a par ailleurs mentionné que le hijab, le foulard porté par plusieurs femmes musulmanes, « ne correspondait pas à ses valeurs ».

S'exprimant en anglais, elle a ajouté que cela signifiait en quelque sorte l'oppression de la femme.

Avec les informations de Martine Biron, Sébastien Bovet et La Presse canadienne

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