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Facebook félicité par l’Union européenne pour sa lutte contre les discours haineux

Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg lors du forum de Coopération économique pour l'Asie-Pacifique, à Lima, au Pérou, le 19 novembre 2016
Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, lors du forum de Coopération économique pour l'Asie-Pacifique, à Lima, au Pérou, le 19 novembre 2016 Photo: Reuters / Mariana Bazo
Radio-Canada

La Commission européenne (CE) a applaudi lundi les efforts de Facebook, de Google et de Twitter, les trois géants ayant collectivement retiré de leurs plateformes 72 % des contenus comprenant des discours haineux en 2018.

Ce bilan montre une nette progression en la matière depuis 2016, alors qu’à peine plus du quart de ces contenus étaient supprimés, d’après un rapport de la CE.

YouTube a été la plateforme ayant retiré le plus de discours haineux (85,4 %), suivie de près par Facebook (82,4 %).

Twitter est la seule entreprise à avoir vu son bilan se dégrader depuis le dernier coup de sonde, passant de 45,7 % en décembre 2017 à 43,5 % en décembre 2018. Il s’agit tout de même d’une amélioration par rapport à 2016 (19,1 %).

La vitesse de réaction de ces entreprises s’est également améliorée, selon les autorités européennes. Elles sont arrivées à vérifier 89 % des contenus signalés en moins de 24 heures, comparativement à 40 % en 2016.

Les entreprises doivent toutefois être plus transparentes dans leurs rapports avec les utilisateurs en ce qui a trait au retrait de contenus problématiques, écrit la CE.

De rares félicitations pour Facebook

La Commission européenne, la branche exécutive de l’Union européenne, produit ce rapport annuel depuis 2016. Les entreprises technologiques peuvent s’inscrire volontairement afin que les statistiques sur leurs plateformes soient incluses.

Le rapport est une rare bonne nouvelle pour Facebook, qui a vécu une année très mouvementée, cumulant les scandales. L’entreprise a été prise à partie par de nombreux gouvernements qui l’accusent de ne pas respecter ses engagements en matière de vie privée. Le réseau social et sa filiale WhatsApp sont aussi souvent accusés de laisser proliférer de fausses nouvelles, des théories du complot et des actes violents sur leurs plateformes.

Avec les informations de CNBC, et Politico

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