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Akwaba fait la promotion de la culture africaine depuis 10 ans

Jean avec porte un vêtement traditionnel de Côte d’Ivoire. Derrière lui, se trouvent 4 grands tambours.
Jean Assamoa, fondateur et directeur artistique de l'organisme « Akwaba Cultural Exchange » Photo: Radio-Canada
Marie-Eve Dumulong

L'organisme torontois Akwaba offre une multitude d'activités socioculturelles au grand public, entre autres des ateliers de danse et de tambour, des spectacles, des contes et des conférences.


La mission d’Akwaba est non seulement de promouvoir la culture africaine, mais aussi d’échanger avec les autres cultures, de voir leurs différences et leurs ressemblances.

10 années d’activités socioculturelles

Jean Assamoa a fondé en 2009 l’organisme Akwaba Cultural Exchange dans le but de promouvoir la culture africaine en Ontario.

Akwaba signifie : Soyez les bienvenus.

Au cours de ces 10 denières années, Jean Assamoa et son équipe ont sillonné les routes de l’Ontario, de Sault-Sainte-Marie à Orilla, de Kingston à London, en passant par Toronto, pour offrir différents ateliers dans les écoles de langue française de la province.

En Afrique, nous avons beaucoup d’instruments de musique, mais le tam-tam est le plus populaire et le plus connu du grand public. Dans les ateliers, on apprend aux jeunes non seulement à jouer, mais aussi l’enseignement derrière le tambour.

Jean Assamoa, fondateur et directeur artistique d’Akwaba

Le tambour, comme un langage rassembleur

Jean Assamoa est né et a grandi à Abidjan en Côte d’Ivoire avant de s’installer à New York, puis à Toronto.

Les deux joueurs de tambours en costume traditionnel de Côte d'Ivoire. Doctor Djobi est assis et pose ses mains sur un gros tambour entre les jambes. Jean Assamoa  est debout derrière 4 tambours.Doctor Djobi et Jean Assamoa juste avant un concert de tambours Photo : Radio-Canada

Comme il l’explique, en Afrique, le tambour est perçu comme un langage. C’est un instrument de communication et il est très rassembleur, précise-t-il.

Tout le monde est capable de frapper sur un tambour, mais dans la culture africaine, il ne s’agit pas seulement de frapper sur un tam-tam. Il faut jouer un rythme et le rythme a toujours une histoire ainsi que les costumes et la danse. Puis, le son a un message, un message de joie et de paix.

Jean Assamoa, fondateur et directeur artistique d’Akwaba

Dans les prochaines années, il espère continuer à promouvoir sa culture.

Il veut aussi miser sur la diversité et le multiculturalisme, parce que, selon lui, c’est une manière de vivre.


Pour les 10 ans d’Akwaba, une grande fête est organisée le samedi 2 février au Collège Boréal.

  • 16 h : conférence sur le multiculturalisme et la diversité
  • 16 h 30 : spectacle avec le Masque Zaouly (tambours et danses africaines)

Les autres événements en février (Toronto) :

  • 14 février : atelier de tambour au United Steelworkers Building
  • 24 février : atelier de danse africaine au Lula Lounge

En savoir plus : akwabacultural.com (Nouvelle fenêtre)

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