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L’Université d’Ottawa se dote d’un plan d’action pour la francophonie

La professeure Linda Cardinal de la Chaire de recherche sur la francophonie et les politiques publiques à l'Université d'Ottawa.

La professeure Linda Cardinal de la Chaire de recherche sur la francophonie et les politiques publiques à l'Université d'Ottawa

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Recruter plus d'étudiants francophones ou bilingues, offrir de nouveaux programmes pour répondre à leurs besoins et donner une plus grande visibilité du français sur le campus : voilà certaines des grandes recommandations d'un rapport destiné à l'administration de l'Université d'Ottawa afin qu'elle passe à l'action pour donner une plus grande place au français.

La trentaine de recommandations ont été préparées notamment par Linda Cardinal, qui est titulaire de la Chaire de recherche sur la francophonie et les politiques publiques.

[Il faut] bien préciser les rôles et les responsabilités de la haute administration en matière de francophonie, se donner des mécanismes pour s’assurer que le français est toujours intégré dans la planification de l’Université, souligne-t-elle.

« Il faut que ce soit clair que la francophonie est vue comme un moyen de positionnement de l’Université sur la scène locale, provinciale, nationale et internationale. »

— Une citation de  Linda Cardinal, titulaire de la Chaire de recherche sur la francophonie et les politiques publiques

Selon Mme Cardinal, l’Université d’Ottawa doit travailler sur plusieurs fronts, dont celui du recrutement pour que cette question soit non seulement [...] une préoccupation pour l’Université, mais qu’[elle] ait une véritable stratégie.

L’attraction d’étudiants francophones est un enjeu de taille, mais encore faut-il développer une offre pédagogique en français pour cette clientèle, note Mme Cardinal.

L’Université s’était donné un objectif d’offrir au moins 85 % de ses cours en français. Elle n’a pas encore atteint cet objectif, déplore la professeure.

Il y a une action à faire pour s’assurer qu’il y aura des cours [en français] dans les sciences, fait-elle remarquer en raison du peu de cours offerts dans la langue de Molière dans les facultés de sciences.

Avec les informations de Josée Guérin

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