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Minuit moins une pour s'inscrire au registre des armes à feu du Québec

Des armes à feu sont disposées dans une présentoir de magasin.

Les ventes d'armes à feu sont en baisse depuis que les commerces doivent les immatriculer.

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Ce mardi 29 janvier marque la date limite pour enregistrer les armes à feu. Selon le ministère de la Sécurité publique, en date du 28 janvier 2019, 377 844 armes avaient été immatriculées au Québec.

Plusieurs chasseurs rencontrent certaines difficultés avec le site web du Service d'immatriculation des armes à feu (SIAF).

Clément Bérubé, président du Club chasse et pêche d'Amos, en a discuté avec plusieurs membres de l'organisme.

Il y a beaucoup de bogues informatiques pour enregistrer la longueur des armes. Parce que même si la ministre a annoncé qu'ils l'enlèveraient, la loi est encore là tant que le parlement n'aura pas siégé pour l'enlever. Les gens ont été obligés de mettre la longueur. Même chose pour entrer le numéro de la carte de possession et d'acquisition d'arme à feu. Moi-même j'ai cette difficulté-là, ça nous dit que ce n'est pas le bon numéro. Pourtant, on a la carte devant nous, témoigne-t-il.

Un permis d'armes à feu pour possession-acquisition dont on a caché les informations du propriétaire.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le permis remis au nouveau propriétaire d'arme à feu.

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Certains ont complété le processus par la poste.

Avec la Loi sur l'immatriculation des armes à feu, les commerçants ont commencé en 2018 à immatriculer les armes vendues.

Jacques Tessier, copropriétaire du magasin Pronature à Rouyn-Noranda, a remarqué une baisse des ventes depuis qu'il doit les immatriculer.

Un homme sourit à la caméra derrière un comptoir où on présente les armes à feu à vendre.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Jacques Tessier, copropriétaire du magasin Pronature de Rouyn-Noranda

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Au moment de l'achat, le consommateur doit présenter le permis de possession et d'acquisition d'armes à feu.

Les acheteurs contre le registre tournent les pieds en lui expliquant qu'ils préfèrent faire la route jusqu'en Ontario.

Si la personne nous semble louche ou quelque chose comme ça, on peut faire des vérifications avec la GRC, avec son numéro de PPA si sa carte est toujours légale. Elle peut être saisie et il l'a dans ses poches. Il y en a qui ont des cartes dans leurs poches et ils n'ont plus le droit de les avoir, explique Jacques Tessier au moment de vérifier à qui il vend une arme.

Un livre relié indique « Registre des opérations relatives aux armes à feu - Bureau du contrôleur des armes à feu ».Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

C'est dans ce registre que les commerçants doivent immatriculer les armes à feu vendues.

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Les contrevenants s'exposent à des amendes variant entre 500 à 5000 $.

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