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Raymond Théberge dénonce les reculs des droits linguistiques

Raymond Théberge portant des lunettes assis devant un micro.

Le commissaires aux langues officielles, Raymond Théberge, lors d'une réunion.

Photo : La Presse canadienne / Fred Chartrand

Radio-Canada

Un an après son entrée en fonction, le commissaire aux langues officielles, Raymond Théberge, déplore des reculs en matière de droits linguistiques constatés au Canada en 2018. Il souhaite désormais se pencher sur une modernisation de la Loi sur les langues officielles qui est en vigueur depuis 50 ans.

L’ancien recteur de l’Université de Moncton, qui a été témoin, durant sa carrière, de bien des combats de minorités linguistiques, se dit « ébranlé » par les atteintes aux droits linguistiques observées au cours de l’année passée.

Il mentionne, par exemple, la suppression de postes de traducteurs au Manitoba, la remise en cause du bilinguisme au Nouveau-Brunswick après des élections provinciales, la suppression du projet d’Université de l’Ontario français et le bras de fer entre des commissions scolaires anglophones et le gouvernement québécois.

« Je ne m’attendais pas à devoir me prononcer publiquement sur de tels reculs en matière de droits linguistiques en 2018, à l’aube du 50e anniversaire de la Loi sur les langues officielles », écrit Raymond Théberge dans un communiqué.

Tout en reconnaissant le travail accompli depuis l’entrée en vigueur de cette loi, il affirme qu'il reste beaucoup à faire.

En ce 50e anniversaire de la Loi sur les langues officielles, rappelons-nous le chemin parcouru.

Raymond Théberge

M. Théberge annonce également qu'il veut s'atteler à une analyse des exigences linguistiques pour les postes de fonctionnaires dans les régions désignées bilingues et à une modernisation de la Loi sur les langues officielles afin de protéger les droits linguistiques au pays.

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