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Les professeurs à temps partiel de l’Université d’Ottawa se prononcent sur un mandat de grève

Le campus de l'Université d'Ottawa en hiver

Le campus de l'Université d'Ottawa

Photo : Radio-Canada / Jean-Sébastien Marier

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Association des professeurs à temps partiel de l'Université d'Ottawa (APTPUO) demande à ses 2300 membres de lui accorder un mandat de grève dans le cadre de négociations qui l'opposent à la direction depuis la fin de l'été.

Le vote pour les syndiqués a commencé vendredi et se poursuit jusqu'à mardi.

Les professeurs à temps partiel désirent que l’Université se commette et offre quelque chose pour améliorer la qualité de l’éducation; donne les ressources pour offrir une éducation de qualité sur le campus, lance le porte-parole de l’APTPUO, Jean-Sébastien Daoust, qui ne précise pas quel type de grève pourrait être déclenché.

M. Daoust souligne également la disparité salariale entre le personnel enseignant à temps plein et à temps partiel. L’écart entre la rémunération des deux types de professeurs se chiffre entre 30 % et 40 %, estime-t-il.

Jean-Sébastien Daoust sur le campus de l'Université d'Ottawa.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Selon Jean-Sébastien Daoust, le tiers des professeurs à temps partiel enseignent entre cinq et sept cours.

Photo : Radio-Canada

Les professeurs à temps partiel sont sans contrat de travail depuis le 31 août dernier. Leur dernière convention, valide pour un an, avait été signée in extremis en octobre 2017 puis ratifiée en novembre aux termes de négociations ardues entre les deux parties.

L’argent, le nerf de la guerre

L’Association espérait fortement que l’Université arriverait à la table de négociation avec des propositions monétaires intéressantes et que les professeurs à temps partiel allaient recevoir leur juste part, écrit dans une note destinée aux membres le président du comité de négociation et du conseil d’administration de l’APTPUO, Robert Johnson.

Les offres monétaires avancées par l’administration frôlent le ridicule.

Une citation de : Extrait de la note interne de Robert Johnson

M. Johnson souligne dans sa missive que l’Université devrait offrir davantage, car elle a engrangé des surplus de 69 millions de dollars pendant la dernière année financière.

Le président se dit d’autant plus surpris, car l’Université a annoncé l’an dernier la mise de côté de 30 millions de dollars pour combler les différences salariales entre les professeurs à temps partiel et les professeurs à temps plein.

La direction de l’Université n'a pas voulu commenter le dossier par respect pour le processus de négociations en cours, a indiqué une porte-parole de l'établissement d'enseignement dans un courriel.

Avec les informations de Florence Ngué-No

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