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Le Canadien assassiné au Burkina Faso a aussi été victime d’un vol

Photo de Kirk Woodman
Kirk Woodman a été retrouvé criblé de balles au Burkina Faso. Photo: Linkedin
La Presse canadienne

Des détails commencent à filtrer sur l'enlèvement et l'assassinat d'un dirigeant d'une société minière canadienne au Burkina Faso la semaine dernière, alors que les autorités poursuivent leur enquête.

Les hommes armés qui ont enlevé puis assassiné Kirk Woodman, originaire de Halifax, semblent également lui a avoir volé de l'argent, des téléphones portables et des ordinateurs, explique Jean-Paul Badoum, porte-parole du ministère burkinabé de la Sécurité.

D'après M. Badoum, ce vol suggère que l'enlèvement pourrait avoir été commis par un gang de bandits armés, mais il indique que les autorités continuent d'enquêter sur cette affaire et n'excluent rien – y compris la possibilité que des extrémistes ou d'autres groupes soient impliqués.

Comme il n'y a pas de témoins et que le crime n’a pas été revendiqué, on ne sait toujours pas ce qui s'est passé, de même qu'on ignore les auteurs de cet acte.

M. Badoum indique que les forces de sécurité font tout ce qu’elles peuvent pour identifier les responsables de ce meurtre et les traduire devant la justice.

Kirk Woodman travaillait pour Progress Mineral, une société de Vancouver. Il a été retrouvé mort, atteint par balles, mercredi dernier, dans la province d'Oudalan.

Il avait été enlevé par des individus armés dans un camp minier de Tiabongou, à environ 20 kilomètres de Mansila, dans la province de Yagha.

Le Burkina Faso a récemment déclaré l'état d'urgence dans la région, alors que les attaques des extrémistes islamiques se multiplient, en particulier le long de la frontière avec le Niger et le Mali.

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