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Ouvrir l’horizon des plus jeunes à la culture autochtone

Dessin d'un petit garçon qui lit assis par terre adossé sur un arbre. Dans le haut, on voit une jeune fille dans un cannot et un capteur de rêves plus centré. En haut à droite, on voit des oiseaux et dans le bas un inuksuk.

Le Salon du livre jeunesse de Longueuil 2019 propose aux enfants une porte d'entrée vers la culture autochtone.

Photo : Gabrielle Grimard

Yessica Chavez

La culture autochtone est à l'honneur pendant la Fête de la lecture et du livre jeunesse qui se déroule jusqu'au 10 février. L'évènement phare qui termine cette activité, le Salon du livre jeunesse de Longueuil, aura comme invité d'honneur l'auteur d'origine algonquine Michel Noël.

« Un enfant qui lit, c’est un adulte qui pense et qui réfléchit, plus tard. On avait donc envie d’ouvrir la porte sur la culture et l’art autochtone », explique Brigitte Lépine, présidente de la Corporation La Fête de la lecture et du livre jeunesse.

Chaque aspect du salon qui a lieu du 8 au 10 février a été choisi avec soin pour représenter le plus fidèlement les symboles de chaque culture. Les organisateurs ont aussi été en contact avec ceux du Salon du livre autochtone pour s’assurer que tout était bien présenté.

« La lecture, c’est une activité qui ouvre les portes vers d’autres réalités et vers les rêves des enfants. On trouvait donc que l’image du capteur de rêves représentait bien cette idée-là. En plus d’être beau, il représente un concept important », raconte la présidente.

En ce qui concerne les exposants, les organisateurs ont laissé la liberté aux éditeurs de choisir les écrivains qu’ils souhaitaient présenter.

La Fête de la lecture et du livre jeunesse

La Fête de la lecture et du livre jeunesse change de thème tous les deux ans. En plus du Salon du livre jeunesse de Longueuil, plusieurs activités sont prévues dans les écoles de la Commission scolaire Marie-Victorin durant la dernière semaine de janvier et tout au long du mois de février.

« Les enfants pourront discuter de culture autochtone et poser des questions. Puis les enfants autochtones, eux, pourront parler de leur culture, de leur langue, la présenter. On voit souvent dans les nouvelles qu’ils ne sont pas toujours à l’aise, ou fiers, d’en parler, alors ça va permettre cette discussion-là », détaille Brigitte Lépine.

Pour elle, créer cet espace de discussion avec des enfants est une façon de leur permettre de voir les différences dans la société et les inviter à réfléchir.

« Quand nous sommes adultes, nous sommes confrontés à beaucoup de dilemmes et de complexes. On pense que les enfants n’ont pas la capacité de réfléchir sur les enjeux, mais l’enfant fait aussi partie de cette société. Il réfléchit, il se pose des questions et si nous étions plus à son écoute, on pourrait lui répondre », soutient la présidente.

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