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Deux hommes sont accusés d'avoir fait chanter Tony Clement

Un homme portant veston et cravate attend d'entrer dans une salle, les yeux baissés.
Le député conservateur Tony Clement, le 12 juillet 2016 Photo: La Presse canadienne / Chris Young
La Presse canadienne

Deux hommes ont été accusés en Côte d'Ivoire d'avoir voulu faire chanter le député conservateur Tony Clement, à qui ils réclamaient de l'argent après que le politicien leur eut envoyé des photos explicites, croyant qu'il écrivait à une femme.

La Gendarmerie royale du Canada a confirmé que les deux hommes qui ont récemment été arrêtés par l'escouade ivoirienne de lutte contre la cybercriminalité ont été accusés concernant le dossier de M. Clement.

En novembre, le député avait demandé à la GRC de faire enquête après avoir admis avoir envoyé des images sexuellement explicites à un destinataire qu'il croyait être une « femme consentante », avant de découvrir qu'il s'agissait d'un faux compte utilisé par des étrangers qui lui réclamaient alors 50 000 euros.

M. Clement a été expulsé du caucus conservateur en novembre quand il a reconnu avoir entretenu des relations virtuelles inappropriées avec plus d'une femme.

Les suspects dans l'affaire de chantage ainsi qu'une autre victime présumée sont identifiés par des responsables ivoiriens seulement sous les initiales CH et DML.

L'agence policière africaine révèle que les deux suspects ont été interrogés. La GRC mentionne qu'elle poursuit sa collaboration avec ses partenaires internationaux dans cette affaire.

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