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Une étudiante de Val-d'Or observe les soins prodigués lors d'accouchements au Sénégal

Une jeune femme est assise sur le rebord du trottoir, souriante pour la caméra.
Émilie Gélinas étudiera les pratiques de trois structures sanitaires de la région de Dakar jusqu'au 7 mai dans le cadre de sa formation à l'UQAT. Photo: Radio-Canada / Gracieuseté UQAT
Radio-Canada

Une étudiante de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) est au Sénégal pour étudier la stratégie d'humanisation des soins lors d'accouchements.

Un texte d'Emily Blais

Émilie Gélinas étudiera les pratiques de trois structures sanitaires de la région de Dakar jusqu'au 7 mai.

L'étudiante à la maîtrise recherche en sciences de la santé est bénéficiaire d'une bourse de 17 500 dollars des Instituts de recherche en santé du Canada.

Elle obtient aussi un supplément de 6 000 dollars du Programme de bourses d'études supérieures du Canada Michael-Smith pour ce projet.

En novembre dernier, Émilie Gélinas a assisté à des accouchements avec des sages femmes dans un centre de santé au Sénégal, ce qui lui permet de comparer les pratiques entre le Canada et le Sénégal.

La maternité c'était en fait une petite pièce où étaient disposées deux civières qui étaient séparées par un paravent. Alors s'il y avait plus d'une femme qui était en travail en même temps, elles se retrouvaient à accoucher dans la même salle, précise-t-elle.

L'étudiante Emilie Gélinas pose devant la caméra au Sénégal dans le cadre de sa formation à l'UQAT. Émilie Gélinas est à la maîtrise recherche en sciences de la santé de l'UQAT. Elle est bénéficiaire d'une bourse de 17 500 dollars des Instituts de recherche en santé du Canada. Photo : Radio-Canada / Gracieuseté UQAT

Émilie Gélinas a aussi remarqué que, contrairement au Canada, l'accès à l'épidural est beaucoup plus rare pour la gestion de la douleur au Sénégal.

Pour les accouchements normaux, dans le centre de santé qu'elle a visité, les femmes pouvaient retourner à la maison quelques heures après la naissance de leur enfant.

Aussi j'ai vu qu'il n'était pas coutume d'autoriser la présence d'un accompagnateur dans les salles de naissance, ni que les femmes soient autorisées à manger. Mais ces pratiques font parties intégrantes du projet d'humanisation des soins lors de l'accouchement qui a été implanté au Sénégal et donc c'est possible que ces soins tendent à changer avec le temps. Ce que je pourrai vous confirmer aussi à la fin de mon étude puisqu'elle va aborder ces questions, soutient Émilie Gélinas.

Abitibi–Témiscamingue

Société