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Un fonds de dotation pour faire grandir l’Institut Guy-Lacombe

La généreuse donatrice, devant des parents et des enfants qui s'amusent.
Danyèle Lacombe offre aujourd'hui la somme de 10 000 $ à l'Institut qui porte le nom de son père. Photo: Radio-Canada
Simon-Pierre Poulin

L'Institut Guy-Lacombe de la famille lance, samedi soir, un fonds de dotation pour se permettre, à terme, d'établir de nouveaux points de service. L'organisme, qui souffle cette année sa 20e bougie, rêve d'implanter des bibliothèques et des joujouthèques en dehors de la Cité Francophone d'Edmonton.

Un fonds de dotation est un placement financier dont les intérêts sont périodiquement reversés à un bénéficiaire, comme l’Institut. La première personne à contribuer à ce nouveau fonds n’est nulle autre que la fille de Guy Lacombe, Danyèle.

« Mon père serait époustouflé de voir l’Institut aujourd’hui », estime-t-elle. Elle se rappelle qu’en véritable pionnier, il parcourait l’Alberta des années 1970 avec un autobus aménagé en bibliothèque, résolu à partager avec les Francophones sa passion pour la lecture.

C’est dans le même esprit que Danyèle Lacombe offre aujourd’hui la somme de 10 000 $, un montant que l’organisme espère doubler avec l’aide du public.

« Guy Lacombe était un homme d'avenir », explique Paul Pelchat, l'un des anciens membres du conseil d'administration de l'institut. « C’était quelqu'un qui connaissait les vrais besoins d'un milieu minoritaire. »

Aujourd’hui bénévole à l'Institut, M. Pelchat se réjouit de ce que ce projet est devenu. « Les enfants sont ici chez eux », observe-t-il avec fierté.

Devant lui, une vingtaine d'enfants s'inventaient des aventures en français se pourchassant entre les rayons des bibliothèques. « L’avenir de la francophonie, c’est eux », conclut-il.

Alberta

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