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Monoxyde de carbone : des commissions scolaires de l'Abitibi-Témiscamingue devront s'équiper de détecteurs

Un détecteur de monoxyde de carbone.
Un détecteur de monoxyde de carbone. Photo: iStock
Piel Côté

Québec exige dorénavant que les établissements scolaires qui ont un système de chauffage au gaz ou au mazout soient tous munis de détecteurs de monoxyde de carbone. Alors que certaines commissions scolaires de la région sont déjà équipées, d'autres devront investir.

À la Commission scolaire de l'Or-et-des-Bois (CSOB), 16 des 23 établissements possèdent des systèmes de chauffage au gaz ou au mazout.

Chacun des 16 établissements est déjà équipé de tels détecteurs.

On a un processus bien établi avec une firme externe qui vient deux fois par année vérifier nos détecteurs, affirme le directeur des ressources matérielles et de l'approvisionnement de la CSOB, Patrick Lortie.

Pour la CSOB, il n'y aura donc pas beaucoup d'ajustements à faire. C'est sûr que c'est une prise de conscience pour tout le monde. On va porter une attention particulière à ça, mais le travail est déjà fait dans la majorité de nos établissements et on s'assure d'avoir des environnements sains et sécuritaires pour tout le monde, ajoute M. Lortie.

Plus de travail à Rouyn-Noranda

À la Commission scolaire de Rouyn-Noranda (CSRN), huit établissements, incluant le centre administratif, ont des systèmes au gaz.

Les bureaux administratifs de la Commission scolaire de Rouyn-Noranda.Les bureaux administratifs de la Commission scolaire de Rouyn-Noranda. (archives) Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Paquin

Chacun d'entre eux devra être muni de détecteurs de monoxyde de carbone. Des inspections et des tests de vérification de qualité de l'air devront être faits.

L'évaluation préliminaire de la CSRN pour le coût de l’ajout de détecteurs de monoxyde de carbone est d'environ 20 000 $.

Dans la réglementation, c'était requis pour les établissements où les gens dormaient, mais il n'y avait pas de règlements pour les écoles. On comprend que le souhait du ministre est d'y aller dans ce sens et on va être diligent et suivre ses recommandations, fait savoir la directrice du service des ressources matérielles de la CSRN, Édith-Martine Lapierre.

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