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L’avez-vous vu? Les expressions universelles du visage, et nez à nez avec le requin des requins

Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Pas moins de 35 expressions faciales seraient communes à toutes les cultures, et des plongeurs surpris par un des plus grands requins blancs du monde. Voici quelques nouvelles que vous auriez pu manquer cette semaine.

1. Des expressions faciales communes à tous les humains

Six photos d'une même femme aux différentes expressions faciales.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le visage humain est capable de se configurer de 16 384 façons différentes, en combinant différents muscles.

Photo : iStock

Tristesse, colère et joie. Les humains peuvent exprimer leurs émotions de milliers de façons en jouant avec les différentes parties de leur visage.

Le chercheur en sciences cognitives Aleix Martinez et ses collègues de l’Université d’État de l’Ohio ont établi que seulement 35 de ces expressions faciales qui permettent de transmettre des émotions sont communes à toutes les cultures humaines.

Ainsi, une seule expression du visage liée au dégoût, trois à la peur, quatre à la surprise, et cinq pour exprimer la tristesse et la colère sont utilisées par toutes les cultures partout sur le globe.

Une émotion sort toutefois du lot : le bonheur. Elle est de loin celle dont le plus grand nombre de configurations faciales (17) sont reconnues à travers le monde.

Ce nombre élevé de configurations différentes témoigne, selon les auteurs des travaux, de la nature complexe du bonheur.

Préalablement, en se basant sur des algorithmes d’apprentissage, l’Américain Aleix Martinez et ses collègues de l’Université d’État de l’Ohio avaient établi que le visage humain est capable de se configurer de 16 384 façons différentes, en combinant différents muscles.


2. Des pancartes publicitaires lumineuses bientôt en orbite?

Le projet Orbital Display. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le projet Orbital Display

Photo : StartRocket

L’entreprise russe StartRocket a des idées de grandeur. Elle veut placer en orbite terrestre basse des grilles de minisatellites Cubesats pour diffuser des publicités dans le ciel nocturne.

Son projet Orbital Display serait placé à environ 450 kilomètres du sol. Ces satellites de conception européenne déploieraient des voiles en polyester de 9 mètres de diamètre qui capteront et réfléchiront la lumière du soleil, créant ainsi un écran pixélisé.

Publicité dans le ciel nocturne.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Exemple d'une publicité du projet Orbital Display dans le ciel nocturne.

Photo : StartRocket

L'emploi de cette technologie pourrait aussi permettre aux gouvernements d’afficher des messages d’intérêt public en cas d’urgence.

Pour le moment, le projet de Vladilen Sitnikov n’est qu’une idée, mais l’homme d’affaires a demandé à des ingénieurs d’une université privée russe de réaliser un prototype. Un test pourrait se dérouler dès cet été, et si l'homme d'affaires obtient le financement nécessaire, les publicités nocturnes pourraient apparaître dans le ciel près de chez vous en 2021... StartRocket risque toutefois de rencontrer de nombreux obstacles en matière de réglementations en ce qui concerne la sécurité des transports aériens, mais aussi la pollution lumineuse.


3. Des corbeaux encore plus intelligents qu’on le pensait

Un corbeau de Nouvelle-Calédonie observe deux boîtes osciller devant un ventilateur.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un corbeau de Nouvelle-Calédonie observe deux boîtes vaciller devant un ventilateur.

Photo : Université Cambridge/Sarah Jelbert

Nous savions que les corbeaux et les corneilles étaient des oiseaux très intelligents. Ils font en effet partie des animaux capables de modifier et d'utiliser des outils afin d'obtenir de la nourriture. Ils se souviennent aussi des visages humains plusieurs années après les avoir vus une seule fois.

Or, de récents travaux montrent que ces oiseaux sont capables de déterminer le poids d'un objet à distance. En fait, les corbeaux peuvent estimer entre deux boîtes laquelle est la moins lourde en les regardant se balancer dans le vent produit par un ventilateur.

Un corbeau.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Après les avoir vus osciller devant le ventilateur, le corbeau choisit la boîte dont il a besoin en fonction de son poids.

Photo : Université Cambridge/Sarah Jelbert

Selon Sarah Jelbert et ses collègues de l’Université Cambridge au Royaume-Uni, les corbeaux calédoniens sont ainsi capables de déduire le poids d’un objet à partir de son unique observation, sans le manipuler. Un raisonnement qu'on pensait propre aux humains, mais le présent test n’a pas été mené sur d’autres animaux. On ne sait donc pas exactement à quel point cette capacité est répandue chez l'espèce animale. Les chercheurs voudraient maintenant effectuer cette expérience avec des primates.

La capacité à déterminer le poids de petits objets est particulièrement pertinente pour les corbeaux calédoniens, car ils consomment beaucoup de noix, dont le poids est en corrélation avec la qualité.


4. Le robot de tous les terrains

Le robot Velox.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le robot Velox.

Photo : Pliant Energy Systems /Benjamin Filardo

Des ingénieurs américains de l’entreprise Pliant Energy Systems ont créé un robot capable de se déplacer dans des environnements aussi variés que l’eau, le sable, la glace, la neige, et même la boue.

Les concepteurs de ce prototype se sont inspirés de la nature pour reproduire ses mouvements. En fait, le secret du déplacement du Velox n’est pas étranger à ses deux appendices qui, lorsqu’ils sont alignés horizontalement, ondulent et lui permettent de se déplacer dans l’eau. Placés perpendiculairement, ces mêmes appendices lui permettent de se déplacer sur le sol et de contrôler ses déplacements sur toutes les surfaces, qu'elles soient glacées ou ensablées.

Une version autonome plus perfectionnée du Velox pourrait traverser plusieurs types d’environnement au cours d’une même mission de sauvetage ou d’observation des animaux, par exemple.


5. Une façon originale de lutter contre la pollution par le plastique

Des filets installés à la sortie de certains des égouts. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Trois filets installés à la sortie d'un égout pluvial.

Photo : Ville de Kwinana

Le plastique constitue un problème environnemental mondial de plus en plus préoccupant. La ville de Kwinana, en Australie, a maintenant recours à une idée simple et efface pour empêcher les déchets flottants d’atteindre les plans d’eau.

Elle a installé des filets à la sortie de certains de ses égouts pluviaux, qui agissent comme de véritables trappes à ordures. Les filets sont conçus pour empêcher les déchets solides de se déverser dans les réserves naturelles. Ces collecteurs d'ordures ont été placés sur les sorties des égouts de drainage situés entre les zones résidentielles et les zones naturelles.

Les détritus sont régulièrement ramassés. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les détritus sont régulièrement ramassés.

Photo : Ville de Kwinana

Ces filets coûtent 20 000 $ l’unité, de la fabrication à l’installation. Les détritus sont ensuite régulièrement ramassés pour être transportés vers une installation de tri, où les déchets recyclables sont séparés des autres.


6. Face à face avec les Dents de la mer

Deep Blue et l'une des plongeuses.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Deep Blue et l'une des plongeuses.

Photo : Reuters

Des plongeurs qui nageaient au large de l'île d'Oahu à Hawaï se sont retrouvés sur le chemin d’un grand requin blanc surnommé Deep Blue par les biologistes qui l’étudient.

La femelle, mesurant près de 6 mètres et pesant 2,5 tonnes est l’un des plus gros requins de cette espèce à avoir été répertorié dans le monde.

La bête d’environ 50 ans n’a montré aucune agressivité envers les plongeurs. Certains d'entre eux se sont même approchés si près d’elle qu'ils ont pu la toucher.

La plongeuse professionnelle et spécialiste des requins Ocean Ramsey a expliqué qu’elle filmait un groupe de requins-tigres qui se nourrissaient d’une carcasse de cachalot lorsque le grand blanc a surgi des profondeurs de l’océan.

Mme Ramsey a été surprise par la taille de Deep Blue et elle ne serait pas étonnée que l’animal soit en gestation.

Deep Blue et l'une des plongeuses.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Deep Blue et l'une des plongeuses.

Photo : Reuters

Le requin s’est même frotté contre la coque du bateau des plongeurs.

Les grands requins blancs ne s’aventurent pas souvent dans les eaux chaudes d'Hawaï, préférant en général des endroits plus frais, comme la côte californienne du Pacifique.


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