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Drag queen : vivre de son art

Narcissa.

Narcissa.

Photo : Radio-Canada / Catherine Bouchard

Catherine Bouchard

Possible de vivre des spectacles de drag? C'est ce que prétendent des drag queens questionnées par Radio-Canada.

Gabriel Meagher-Gaudet fait de quatre à sept spectacles par semaine. C'est mon gagne pain principal. C'est ce que je fais pour payer mon loyer. J'arrive à payer tous mes comptes et je vis bien, soutient M. Gaudet.

Être drag queen, c'est une business. Il y a Gabry Elle, la drag queen, mais Gabry Elle, veut, veut pas, c'est aussi un produit qu'on essaie de vendre et qu'on doit parfois réinvestir. Donc, on doit acheter de nouvelles perruques, du nouveau maquillage. Il faut constamment réinvestir.

Gabriel Meagher-Gaudet, alias Gabry Elle
Gabrielle en spectacle à l'Embuscade.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Gabrielle en spectacle à l'Embuscade.

Photo : Radio-Canada / Catherine Bouchard

J’ai toujours dit que c’était un travail étudiant, même si ce n’est pas le meilleur travail à faire pendant ses études. Ça fera le temps que ça fera, indique Jeffrey Leclerc, dont le personnage se nomme Narcissa. ll vit plutôt de ce métier lors de la période estivale, alors qu'il y a plusieurs événements. En hiver, il doit avoir un autre travail pour combler. Ce dernier mentionne toutefois qu'il doit réinvestir son cachet.

Il faut payer du matériel pour faire d'autres spectacles, souligne M. Leclerc.

Plusieurs drag queen réussissent à vivre de leur art.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Plusieurs drag queen réussissent à vivre de leur art.

Photo : Radio-Canada / Catherine Bouchard

Les médias sociaux comme outil

Les médias sociaux, c'est un outil extraordinaire pour faire la promotion, souligne M. Meagher-Gaudet qui a réussi à obtenir des contrats aux États-Unis grâce à son compte Instagram.

Il croit que comme n'importe quel artiste, les drag queens bénéficient de cette plateforme pour faire la promotion de leur personnage.

J'ai eu une montée d'abonnés pendant le processus de création de mon personnage. Ça continue d'augmenter et il y a plusieurs personnes qui me suivent pour ça, pour voir mon évolution. Je trouve que je n'utilise pas assez cet outil ceci dit. Des fois, j'oublie de publier des spectacles, raconte le créateur de Narcissa.

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