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Un travailleur minier du Témiscamingue a choisi de quitter le Burkina Faso

Un homme accorde une entrevue à la caméra derrière une table, un enfant assis sur sa cuisse.

Robert Daigle, un travailleur minier du Témiscamingue, a choisi de quitter le Burkina Faso pour des raisons de sécurité.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Tanya Neveu

Un travailleur minier du Témiscamingue s'explique mal comment le Canadien Kirk Woodman a pu être assassiné au Burkina Faso.

Robert Daigle a travaillé au nord du Burkina Faso pendant quatre ans.

Il affirme que le secteur où se trouvait le géologue était très sécuritaire en raison de la présence de la gendarmerie et que tous les déplacements sont gérés par la police nationale de l'endroit.

Robert Daigle a tout de même décidé de revenir au Canada il y a deux ans.

Les dernières années que j'étais là-bas, on était rendu avec des couvre-feux, raconte-t-il. On ne pouvait plus sortir le soir. Ma femme est burkinabé, j'ai deux enfants avec elle aussi. Pour des questions de sécurité et parce que les déplacements étaient rendus difficiles, nous avons pris la décision de revenir au Canada. Décision que je ne regrette pas aujourd'hui.

Il craint maintenant que ce genre d'attaque ait des répercussions sur les minières canadiennes, le premier employeur au Burkina Faso.

Ma crainte, c'est que les grosses minières en viennent à fermer. Ce qu'on croit qui va venir, c'est une attaque directement à un site minier. Les minières canadiennes devront prendre des décisions. Est-ce qu'on prend des risques de rester dans un endroit clôturé qui est facilement ciblé? Ça va avoir des impacts considérables, croit-il.

Abitibi–Témiscamingue

Afrique