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Rémi Dallaire toujours en attente de sa peine

Deux hommes vêtus de noir marchent à l'extérieur.
Rémi Dallaire (à droite), un ancien professeur de la DSFM, est accusé d'agression sexuelle sur une mineure de moins de 16 ans alors qu'il était encore professeur à Lorette. Photo: Radio-Canada / Gil Rowan

L'audience de détermination de la peine de Rémi Dallaire qui devait se tenir vendredi est remise au 20 mars. L'homme avait été reconnu coupable le 14 septembre de quatre chefs d'accusation dans une affaire de contacts sexuels sur une mineure de 8 ans.

La défense a demandé à reporter le prononcé de la peine pour des raisons qui n’ont pas été détaillées devant le juge.

Le juge Ken Champagne avait ordonné, en septembre dernier, la détention de l'ancien enseignant de la Division scolaire franco-manitobaine, âgé de 34 ans, jusqu’à l’audience de détermination de sa peine.

Le juge avait qualifié Rémi Dallaire de prédateur, estimant qu’il avait manipulé la mère de la fillette pour se rapprocher de cette dernière.

Le magistrat avait souligné que le coupable avait habilement réussi à normaliser le fait de dormir avec la petite fille, de se doucher avec elle ou encore de l’emmener faire des sorties en ville.

Rémi Dallaire a été reconnu coupable de plusieurs chefs d’accusation, entre autres, pour contacts sexuels sur un mineur de moins de 16 ans, incitation à des contacts sexuels et avoir rendu du matériel sexuellement explicite accessible à une enfant âgée de 8 ans.

Selon la victime, une fillette alors âgée de 8 ans, et sa mère, les faits se sont produits entre le 10 juin et le 13 juillet 2016, à Lorette, où Rémi Dallaire vivait et travaillait comme enseignant.

Rémi Dallaire avait plaidé non coupable aux accusations déposées contre lui le 14 juillet 2016.

La défense soutenait alors que la mère de l’enfant était en colère contre M. Dallaire, qui avait refusé d’entamer une relation amoureuse avec elle.

Un argument que la justice avait réfuté en estimant qu’il était impossible que le témoignage de la fillette ait pu être inventé.

Le juge Ken Champagne avait notamment avancé que la fillette avait passé les trois jours précédant les révélations presque exclusivement avec M. Dallaire.

Avec des informations de Rémi Authier

Manitoba

Procès et poursuites